Dommage qu’il faille une mesure pour réfléchir et s’interroger.
Il m’apparaît de plus en plus clairement que depuis le XIXème, la science physique a progressé très vite, mais sans rigueur.
Donc, là l’auteur nous fait par d’une mesure, mais n’explique même pas ce qui a été mesuré et encore moins en quoi a consisté l’expérience...
Les hypothèses, ce n’est pas difficile à faire. Si la raison pour s’interroger provient d’un rapprochement avec un chiffre fétiche, alors nous sommes dans le cadre de la pensée magique, ni plus ni moins.
L’on définit par pseudo-science, la science qui consiste en hypothèses invérifiables... Une grande partie de la cosmologie est donc devenue pseudo-scientifique : les hypothèses abondent, mais jamais aucun moyen de vérification n’est proposé... Subjuguer l’auditeur suffit.