@ Pierre Régnier : Vous semblez prendre toutes ces écrits comme des ordres divins.
Personnellement ; je les prends plutôt comme des témoignages.
Le livre de Josué révèle quelque chose de véritable au sujet de l’humanité. Parfois certaines bandes (ici la bande juive) sont attirés par convoitise pour détrousser de ses biens une bonne rivale, au nom d’une volonté commune qu’il est impossible de leur ôter de la tête.
Ainsi, notre bande peut partir dans des idées folles du genre « civiliser les races inférieures ».
De même, d’autres bandes peuvent décréter notre mort pour leurs raisons particulières.
Je pense qu’une religion ne peut cacher cette vérité. Que la connaître, même si elle est déplaisante, est nécessaire.
N’oubliez pas que parole provient du latin parabollein qui signifie « jeté à coté, jeté parallèlement », c’est-à-dire comparer. La parole de Dieu, dans la bible, est une matière à mise à notre disposition, utile pour pouvoir faire des comparaisons entre des évènements du passé, ceux du présent, et ceux du futur.
A cet égard, la longue histoire juive est fort instructive sur comment fonctionne les sociétés. En tant que premier livre de l’humanité, écrit sur une très longue période, elle regorge d’exemple caractéristiques de la vie humaine.
Oui, pour moi, ce serait une faute de cacher le livre de Josué, ce serait mentir par omission par peur de montrer la réalité de notre condition.
Mais qu’il n’y ait pas d’ambiguïté : l’exemple pour le chrétien, c’est celui donné par le Christ. Et ne dit-il pas « la vérité vous rendra libres » ? La connaissance d’une vérité tragique est meilleure que la niaiserie. L’église, en incluant la bible juive, avait le devoir de tout y mettre.