En matière d’histoire des sciences, le début de la révolution scientifique peut être datée des XVIème-XVIIIème siècle, d’abord avec le chanoine Copernic (héliocentrisme), puis Kepler (gravitation), puis Pascal (Pression), Fermat (optique géométrique), puis Leibniz (calcul différentiel), puis le travail mathématique des Bernouilli, puis Maupertui (principe de moindre Action), puis Coulomb (électricité), Lavoisier (Chimie), D’Alembert (Principe du travail virtuel), Euler.
Les XIXème-XXème siècle sont marqués par une lente décadence scientifique (Relativité, Quantique, Big Bang, théorie des Cordes), les scientifiques ayant choisi que la voie de la sophistication des découvertes précédentes, en se bornant à une pratique empiriste (il n’y a d’autre réalité que celle de l’expérience).
Le problème de l’athéisme vient d’une conception erronée de l’homme : Son esprit possède au moins 2 étages, un étage rationnel et un étage affectif. L’étage affectif est premier, dans le sens où si celui-ci est en désordre, la partie rationnelle ne peut s’exprimer (l’homme perd la raison ou s’emporte). Ainsi, pour que la partie rationnelle de l’homme s’épanouisse, il faut d’abord équiper en lui la partie irrationnelle et affective par des discours moraux, ce qui est le rôle de la religion.
C’est donc amusant de voir les athées intenter un procès d’irrationnalité à ceux qui gèrent leur affect pour être rationnel, puisque eux-même négligent cet exercice et se font donc bouffer par l’irrationnel à leur insu.
Cela dit, pour que ce que je dise soit vrai, il faut que le Dieu soit envisagé bienveillant et rationnel, comme le Dieu chrétien, et non omnipotent et arbitraire, comme le Dieu musulman. Tout dépend de la conception de Dieu en fait.
Bref, si la révolution scientifique a eu lieu en Europe, cela découle naturellement de la morale chrétienne et de sa conception divine, qui permet d’aller voir au-delà des apparences, de manière bienveillante et rationnelle.