A la grosse banane d’auteur qui veut
nous faire un parallèle entre Villon et Céline, sachez donc que ces
deux-là ne ressemblaient aucunement. L’un faisait l’éloge de sa
lâcheté en nous accusant d’être aussi pire que lui tandis que
l’autre avait eu le courage de se voir pendu. L’un fuyait tandis que
l’autre bravait son sort en assumant sa destinée.
La
ballade des pendus chanté par Reggiani. Céline n’aurait jamais pu écrire une chose pareille.