Comme ses manuscrits sont consultables par « tout le monde », l’auteur pourrait peut-être lui demander de vérifier -sans délais- s’ils sont bien tous manuscrits (et non tapuscrits) et les photocopier (avec un portable moderne et un scanner c’est assez facile et l’investissement -si l’auteur ne possédait pas ce genre de matériel- serait assez faible).
Peut être verrions nous que son écriture varie, faisant rire les « graphologues » ? Ou pas...
S’il devait refuser ce serait un terrible aveux...