Il n’est pas le seul, qui avait prévu cette crise ? Je n’ai pas d’autre connaissance d’ambassadeurs rappelés de Tunisie. Il faut dire qu’ils n’ont pas la chance d’avoir notre politique de boucs-émissaires ; que Sarko maîtrise maintenant parfaitement. On en trouve toujours un, de responsable. En dernier, à defaut de juge, on a viré le directeur interrégional des services pénitentiaires. Il en fallait un, on l’a eu. On reconnait la technique du professionnel, les directeurs pénitentiaires ayant moins de visibilité médiatique que d’autres.
L’intérêt de la politique du bouc-émissaire, c’est que ca marche toujours : on trouve toujours quelque chose à reprocher à quelqu’un, même si c’est pour dénoncer une paille, quand la poutre continue de boucher la vue. Le niveau -quinze de la politique, mais ca permet d’avoir l’air de faire quelque chose.