La france est responsable : arretez votre negationsime, honte a notre pays. Il faut juger les responsables en voici la liste : Attention, certain sont moins responsables que d’autres, c’est a la justice a faire son travail... Qui incriminer ?
François Mitterrand, Président de la République, décédé depuis. En tant que Président de la République, Mr Mitterrand assume la majorité des délits reprochés. De plus, il gérait avec une attention toute spéciale le dossier rwandais. Il a donné à plusieurs reprises avant avril 1994 des témoignages de sympathie aux groupes Hutu les plus extrémistes. Il aurait tenu des propos comme quoi un génocide était un fait normal dans cette région et encore que « Dans ces pays-là, un génocide, c’est pas très important. » [8]
Adhésion et soutien à une idéologie raciale ou ethniste qui a favorisé le génocide.
Connaissance de l’intention et de la préparation d’un génocide.
Reconnaissance du gouvernement rwandais issu du coup d’État du 7 avril 1994 (GIR) et organisateur du génocide.
Non-assistance à personne en danger lors de l’opération Amaryllis en avril 1994.
Évacuation de concepteurs du génocide durant l’opération Amaryllis Vote au Conseil de Sécurité de l’ONU de la diminution des effectifs de la MINUAR.
Soutien international au GIR, en particulier à l’ONU. Lors de l’opération Turquoise tentative de soutien militaire aux FAR. Lors de l’opération Turquoise pas de désarmement des exécutants du génocide, pas d’arrestation des auteurs et des organisateurs.
Lors de l’opération Turquoise pas de désarmement systématique des assassins.
Lors de l’opération Turquoise pas d’arrestation des organisateurs et exécutants du génocide.
Lors de l’opération Turquoise, soutien aux assassins en déroute.
Accueil et protection des auteurs et concepteurs du génocide
Bruno Delaye, alors conseiller pour les affaires africaines
Christian Quesnot, alors chef d’état-major particulier du Président de la République
Jean-Michel Marlaud, alors ambassadeur de France au Rwanda en 1994
Adhésion et soutien à une idéologie raciale ou ethniste qui a favorisé le génocide.
Connaissance de l’intention et de la préparation d’un génocide.
Reconnaissance du gouvernement rwandais issu du coup d’État du 7 avril 1994 (GIR) et organisateur du génocide.
Non-assistance à personne en danger lors de l’opération Amaryllis en avril 1994.
Évacuation de concepteurs du génocide durant l’opération Amaryllis
Connivence avec les auteurs de massacres durant l’opération Amaryllis.
Bernard Cussac, attaché de défense à l’ambassade de Kigali
Connaissance de l’intention et de la préparation d’un génocide. Jean-Bernard Mérimée, alors représentant permanent de la France à l’ONU Hubert Védrine, alors secrétaire général de l’Élysée Adhésion et soutien à une idéologie raciale ou ethniste qui a favorisé le génocide.
Jean-Pierre Huchon, alors chef de la mission militaire de coopération Jacques Lanxade, alors chef d’état-major des armées Raymond Germanos, général, alors sous-chef des opérations à l’état-major des armées Edouard Balladur, alors premier ministre Alain Juppé, alors ministre des affaires étrangères Jean-Marc Rochereau de la Sablière, alors directeur des Affaires africaines et malgaches au ministère des Affaires étrangères François Léotard, alors ministre de la défense Michel Roussin, alors ministre de la Coopération
Jean-Claude Lafourcade, général, commandant l’opération Turquoise Lors de l’opération Turquoise pas de désarmement des exécutants du génocide, pas d’arrestation des auteurs et des organisateurs. Lors de l’opération Turquoise pas de désarmement systématique des assassins. Lors de l’opération Turquoise, soutien aux assassins en déroute.
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