Vous vous dites, « libre penseur, démocrate, citoyen du monde. »
Je ne vois pas beaucoup de liberté dans votre propos.
Et associer démocratie et citoyenneté du monde me semble être un pur oxymore.
Pour que la démocratie soit, il faut un Peuple et non une population.
Il n’y aura pas de démocratie mondiale, mais il y aura peut-être une tyrannie de ce métal.
A l’instar de nos jeunes générations, les migrants qui viennent chez nous, n’ont qu’une idée très vague, des efforts, du coût, des sacrifices, des contraintes, du repect des règles et des lois, consentis ou subis, par les peuples européens pendant des siècles, génération après génération, pour construire ce qui leur apparaient comme un Eldorado.
Sont-ils prêts, sommes nous prêts à poursuivre ces efforts, à assumer ces contraintes et cette discipline ? Ou sommes nous appelés à nous « africaniser » ?