Pauvres réfugiés économiques, leur vie est si dure ici qu’ils devraient certainement rester là d’où ils viennent.
La France n’a jamais été un melting pot, avant ces 40 dernières années de désastre migratoire.
Et elle ne le sera jamais, à moins de perdre son âme et de succomber complètement, dans le génocide par substitution de sa population d’origine, le morcellement communautaire, ou la guerre civile.