Paul,
« ... se fiche du Tiers et du Quart » comme on dit chez nous pour être complet.
Comme tu le disais dans l’autre billet, faire le bonheur de tout le monde est impossible.
Comme tu dis, on saute allègrement les spécificités quand on prend des décisions de « moyenne ».
La moyenne se trouve évidemment dans la partie la plus pleine de la courbe de Gauss. C’est cela qu’un homme politique cherche pour se retrouver élu à la proportionnelle.
Il y a un point dont tu n’as pas parlé : le fait que la France n’impose plus ses vues et que d’autres sont entrés dans le jeu de quilles.
Vivre en autarcie est devenu obsolète. Qu’on aime ou non la mondialisation, elle est là.