Suite.
Si DSK et Sarkozy défendent les mêmes intérêts, il n’en reste pas moins qu’une candidature DSK présentait des risques, même pour l’UMP, je citerai au hasard :
avec DSK le PS avait beaucoup trop viré vers un libéralisme de droite mondialiste, et cela présentait trois dangers.
1 - du point de vue des caciques de l’UMP, le danger de perdre le pouvoir.
2 - du point de vue des oligarques en général, le danger de voir un outsider battre DSK et Sarkozy et mettre fin au bipartisme qui arrange si bien l’establishment.
3 - enfin et surtout, le danger de voir, avec l’arrivée de DSK au pouvoir, des choses inimaginables : scandales, désordres sociaux, ...
Sur le point 2 : personne n’est maître d’un complot : d’autres peuvent toujours le commettre et vous coiffer au poteau. Ainsi, pour éviter une « catastrophe » à la veille du premier tour, l’oligarchie aura fait péter le câble qui risquait de lâcher au mauvais moment. Simple mesure de prudence ; de la prévention en somme.
Pour conclure, la disparition de DSK du paysage politique est probablement une bonne chose pour notre pays : ça vaut mieux que de jouer au feu.