C’est la première fois qu’une centrale accidentée rejette de l’eau fortement radioactive en mer. Pourtant, les scientifiques s’inquiètent peu de ses répercussions.
Masses mouvantes couvrant 70 % de la surface de la Terre, les océans absorbent en effet la radioactivité d’origine anthropique depuis une soixantaine d’années « sans nuisance évidente à l’environnement, ce qui est contraire à la perception du public », selon Terry Hamilton, du Laboratoire national Lawrence de Livermore (Etats-Unis).