Il existe un voie du juste milieu entre aller à la soupe
comme vous dites et refuser catégoriquement toute négociation avec le PS.
Je
que je propose, c’est d’essayer de développer un rapport de force avec le PS.
Contrairement à l’hypocrisie des dirigeants du Front de Gauche et d’EE-LV qui est de
tenir un discours plus ou moins dissident au PS pour rabattre les voix des
citoyens à gauche du PS et ensuite aller négocier ou « aller à la
soupe » avec le PS, je dis rassemblons-nous par la base dans un parti
décentralisé, présentons des candidats unitaires dans le but de concurrencer
les candidats du PS au premier tour des élections législatives (vous
remarquerez que je ne parle même pas d’une entente pour le deuxième tour !
c’est à dire d’un désistement réciproque dans le cas au dans une
circonscription le candidat PS et le candidat unitaire fasse tout les deux plus
de 12,5 % des électeurs inscrits). Et on verra après les élections législatives !
si le PS et apparentés obtiennent 200 députés et les « unitaires »
100 députés, et bien on sera en capacités de « tenir » le PS plus à
gauche !
si c’est le contraire, on gouverne et le PS nous tire un peu sur
la droite !