C’est très subtil. C’est comme le fait d’être passé d’une élection présidentielle de 7 à 5 ans.
Lorsque l’on impose les pires mesures de régression de l’après guerre (suppression et privatisation des services publics, laminage des acquis sociaux sur fonds d’enrichissement sans limite des oligarques), il faut donner l’impression aux peuples que l’on s’occupe d’eux (réunions : on travaille, vous voyez bien !), leur donner de l’espoir car la majorité croit encore en cette farce que sont les élections (élections plus fréquentes).
L’effet de paralyser les peuples est largement atteint, car les rares pays qui semblent contester sont étouffés par les médias principaux.