Cher Monsieur Philippe Vassé,
Vous êtes si courtois que je n’ose pas vous faire de la peine en vous contredisant. Alors, je vous donne deux petits points de départ, pour que vous puissiez entamer une recherche, que j’espère fructueuse et qui m’aidera, peut-être, à me libérer des hallucinations qui me tourmentent, si vous daignez m’en communiquer le résultat.
Encore plus cordialement,
Mor.