Houellebecq m’aid beaucoup dans ma démonstration :
Michel Houellebecq a déclaré13 la sympathie qu’il avait pour le mouvement raëlien (son roman La Possibilité d’une île en est d’ailleurs inspiré en partie). À la lecture du roman, il apparaît toutefois que cette « sympathie » ne se rapporte en aucun cas à une adhésion aux croyances raëliennes, étant donné la manière dont sont présentés la secte et son gourou (la description des dirigeants de la secte oscille entre leur ridicule et leur talent pour la manipulation, et le gourou lui-même semble ne pas croire à son propre dogme).
En avril 2011, il a accusé les écologistes français de « collaboration » avec l’islamisme. Il a déclaré « Il y a quand même un surcroît revendicatif de la part des musulmans depuis quelques années, on ne peut pas le nier » dans une interview réalisée le 31 mars à l’Institut Français d’Israël à Tel-Aviv. L’écrivain, qui se déclare pro-israélien, a ajouté « Donc, comme ils [les hommes politiques français] ne peuvent pas donner satisfaction aux musulmans sur tout, ils leur donnent au moins satisfaction sur le cas d’Israël en laissant tomber les juifs, comportement de collaborationniste typique »14
suis pas près de les oubiier ces propos !