Nous sommes tous d’accord sur le principe que la
« justice » ne doit pas condamner sans preuve, mais dans cette
affaire, la décision qui a été rendue n’a rien à voir avec de la justice.
Là nous ne pouvons pas dire que justice a été rendue, pour
cela, il aurait fallu qu’un tribunal rende une décision juste, ce n’est même
pas une décision judiciaire qui a été rendue, c’est purement et simplement une
décision administrative qui a été rendue sur la qualité de témoin des deux protagonistes,
parole contre parole. En l’absence de preuves formelles, logiquement, ce sont les
indices qui auraient dû faire la différence, et les indices penchent plus vers
les dires de la victime. Mais que vaut la parole d’une femme de chambre noire,
contre la parole d’un Président du FMI blanc ?
Et croyez moi, question injustice je connais, je suis passé
par là, lorsque cela les arrange, pas
besoin de preuve pour condamner. En France comme aux États-Unis. Le reste
n’est qu’affaire de politique et de volonté, on veut ou on ne veut pas.