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paconform 6 septembre 2011 22:22
Raymond SAMUEL

Bonsoir,

Voici quelques témoignages sur les enfants scolarisés en école maternelle :

- D’une instit de petite section. « Non, je ne suis pas inqiète. C’est comme ça ils n’ont pas le choix. Ils viennent de la crèche ou d’un autre mode de garde, après la maternelle ils iront à la grande école. C’est comme ça. Oui c’est fatigant, pour eux et pouir moi, mais c’est tout, ils savent très bien quand ils doivent lâcher, ils tombent malades et comme ça ils se reposent.. Non ça ne m’inquiète pas et c’est comme ça, et personne ne veut que ça change, les femmes ne retourneront pas à la maison. »

- Message internet sur le magazine « Psychologies ». « Par expérience je suis tout à fait d’accord pour affirmer que trente enfants dans une classe c’est abominable. J’ai travaillé avec eux dans de telles conditions...Il faut être insensible pour ne pas voir le mal-être de chacun d’eux. Il faut savoir qu’une classe de maternelle peut accepter jusqu’à trente cinq enfants ! on appelle ça des normes.
Pourquoi une telle différence avec les crèches ?

- Autre merssage internet sous le titre »mais arrêtez de les mettre à l’école« 
 » Maman et psy aussi, je suis effarée de voir le nombre de messages douloureux de mamans qui laissent leurs enfants en pleurs à l’école et qui les récupèrent agressifs et colériques. Un enfanrt n’est pas, d’un point de vue du développement affectif, prêt pour vivre l’expérience de l’école à trois ans et encore moins à deux ans.
Un enfant prend conscience qu’il existe ent tant que personne unique détaché de sa mère, à l’âge de deux ans environ. Forcément, le mettre dans un milieu de trente enfants c’est pour lui le chaos.

- Message sur le forum du magazine psychologies sous le titre « c’est affreux » : "J’ai travaillé, durant mes études, dans le milieu associatif (proche des missions locale). La condition des jeunes que j’y ai rencontrés est effroyable (quelle que soient, d’ailleurs, leurs origines).
Certains ne savaient absolument pas lire, ils parlaient par mots et non par phrases, les structures basiques du langages n’étaient même pas acquises ! La majorité d’entre eux sont en échec scolaire et peinent à décrocher un BEP/CAP, et ils sont nombreux en France ces jeunes en échec (j’avancerais bien un tiers des jeunes de maintenant).



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