Comme ce monologue est touchant, on dirait des passages d’édition Arlequin à moins que ce
ne soit la culture télé évangélique version gourou en mal de reconnaissance. J’en
ai la larme à l’œil. Mon désabusé avec toi on atteint des sommets ! L’immensité
de ta connerie dont tu nous gratifies quelques bribes ici me donne le vertige. Continu
ta croisade, mon désabusé, tu as une
belle tête de vainqueur ! En ce qui me concerne, je n’ai jamais nourri
l’espoir d’un dialogue Socratique quelconque avec une moule ou une
palourde donc je te souhaites un excellent séjour parmi nous