Je vous remercie de ne pas m’insulter, alors que, selon vous, nous ne sommes pas d’accord. Ce devrait être l’ordinaire des relations humaines et des relations sur ce site, mais comme, néanmoins, ce n’est pas le cas, acceptez, pour commencer, ces remerciements.
Vous écrivez : « un malaise des jeunes dans les classes populaires en difficulté : confrontés à la galère, ils exercent la violence qui en découle de manière socialement suicidaire, soit en agressant des gens de leur propre environnement, soit en détruisant et en brûlant cet environnement, jamais en portant le feu dans les beaux quartiers. Ce sont là des comportement de désespoir, pas de combat, et c’est l’un des principaux échecs de la classe ouvrière ! »
Je suis très près de ce point de vue.