Il serait plus important de rappeler que des quartiers entiers sont livrés à des bandes équipées d’armes de guerre, et que la police, dans ces cas-là, est entravée par des consignes stupides, des magistrats qui mettent des bâtons dans les roues, des avocats prompts à faire libérer leurs gentils malfrats à coups de vice de forme.
Mais peut-être n’est-ce plus une affaire de police, mais de l’Armée...