Enfin, une recherche rapide permet de constater que les études sur le rapport entre circoncision et plaisir sexuel démontrent selon les cas que l’ablation du prépuce le diminue, ou au contraire le surmultiplie.
Quant au plaisir féminin, aucune certitude non plus selon que le gland soit présent ou absent.
Question : puisque vos arguments médicaux ne tiennent pas la route, que l’argument érotique ne semble pas si évident, que par ailleurs il semble qu’en cas de rétractation il soit possible (je n’ai pas le temps d’étudier la question) de restaurer le prépuce, en quoi la circoncision vous porte-t-elle préjudice ?