Même si votre article est fort intéressant il est plutôt réducteur : le monstre que vous décrivez et que vous appelez enfant est le climax de tout ce qu’on peut trouver de pire ! Si il existe effectivement pauvres parents... Vous eliminez la cause essentielle des détresses actuelle :
le chômage et la perte d’estime de l’image du père, les jeux de rôle qui induisent un monde irréel ou l’enfant perd parfois le sens des réalités, les familles monoparentales ou la discipline est dure à assumer, un monde de désespérance à l’avenir souvent bouché pour peux qu’on soit issu des quartiers-ghetto et enfin l’alcool qui est une béquille encore plus grave que l’herbe pour une jeunesse avec laquelle beaucoup de parents ne savent plus communiquer...
Le passé n’était pas plus facile, la lutte pour la survie de l’après guerre n’était pas non plus très rose et l’éducation du « pater familias » très discutable quant à ses résultats et là je vous rejoins sur Freud et les débats causés par une telle éducation...