Sarko, c’est vraiment une affaire.
Une multitude d’affaires, même.
Mais le principal abus de bien dont il est coupable, concerne notre patience.
Pour ce soir, il a préparé la farine pour nous enfariner, et la vaseline pour nous... Non, je ne le dirai pas.
Mais nous, nous préparons le goudron et les plumes.