Pelletier Jean
Le diable montre quand même le bout de son nez dans la citation que vous faites : il s’agit bien de sauver les banques au prétexte qu’elles ont nos économies. Donc taper sur tout le monde pour que les épargnants et les investisseurs aient une monnaie qui a toujours de la valeur, et qu’ils rentrent bien dans leurs fonds. Tandis que les pauvres, sans économie, devront payer toujours plus d’austérité. Et cela, sans limite, sans aucun contrôle démocratique ni même de contrôle d’efficacité des décisions prises, sans transparence, et avec une immunité des membres décisionnaires.
La question n’est pas d’être opposé à un Traité, mais de s’opposer, ou pas, à CE Traité.