A propos de l’Irlande :
L’Irlande pourrait avoir besoin d’un second plan de sauvetage.
Ireland is likely to need a second bailout when its current aid program
ends, rating agency Moody’s warned today.
In its weekly credit outlook report, Moody’s also warned a No vote in
the upcoming fiscal treaty referendum would bar Ireland from receiving further
funds under the European Stability Mechanism (ESM).
The agency predicted the Government would have to rely on the ESM for
additional funding after the existing bailout program expires in 2014.
http://www.irishtimes.com/newspaper/breaking/2012/0305/breaking27.html
A propos du Portugal :
Le Portugal pourrait être contraint à demander une aide supplémentaire à
ses créanciers.
« Il y a un risque que l’ajustement budgétaire conduise à une
contraction plus grande » que prévu a indiqué au quotidien Jornal de Negocios,
l’Ethiopien Abebe Selassié, représentant le FMI au sein de la « Troïka »
(UE-FMI-BCE) des créanciers du Portugal.
En raison des mesures de rigueur – réduction des salaires des
fonctionnaires, des retraites et des prestations sociales, hausse généralisée
des impôts – l’économie portugaise devrait reculer cette année de – 3,3 % et le
chômage atteindre 14,5 % fin 2012.
Ces mauvaises prévisions ont suscité des craintes selon lesquelles le
Portugal pourrait être contraint à demander une aide supplémentaire à ses
créanciers voire même une restructuration de sa dette.
A propos de la Grèce :
Un troisième plan d’aide à la Grèce peut-être nécessaire en 2015 : il
serait de 50 milliards d’euros.
La Grèce pourrait avoir besoin d’un troisième plan d’aide international
de 50 milliards d’euros en 2015, affirme l’hebdomadaire allemand Der Spiegel
paru dimanche.
La Troïka, représentant les créanciers de la Grèce (UE, BCE et FMI),
aurait écrit dans une version préliminaire de son dernier rapport qu’il n’est
pas du tout certain que la Grèce puisse revenir sur les marchés de crédits en
2015.
Ses besoins en financements externes sur la période 2015-2020 pourraient
alors atteindre jusqu’à 50 milliards d’euros.
Mais Der Spiegel précise également que ce passage a été retiré à la
demande du gouvernement allemand.