N’importe quoi. C’est à pleurer votre raisonnement. Je suis très en faveur de la charte de la Havane et d’une limitation des déséquilibres commerciaux, dans l’esprit du plan Keynes défendu à Bretton Woods. Mais quand des déséquilibres s’accumulent et envoient les pays au drame, se priver de la dévaluation comme outil thérapeutique c’est de la bêtise pure.