Plus de 30 heures de mondanités et de battage médiatique pour buter un type qui n’avait même pas d’otage en monnaie d’échange.
Il y a eu, semble-t-il, un problème de commandement.
Pourquoi
aller sur le territoire du forcené, où il disposait de son arsenal, au
lieu de l’attendre à l’extérieur, sur le territoire des forces
d’intervention, où il y avait les ressources humaines et matérielles
requises ?
Pour les dialogues, le tueur, en repoussant à plusieurs reprises sa reddition, a bien roulé les psychologues dans la farine.
Et,
par ses silences, il a déstabilisé les policiers. N’y en a-t-il donc
pas eu un, un seul, jusqu’au plus haut de la hiérarchie, pour dire que
la meilleure stratégie était, justement, de lui faire le coup du silence
et d’attendre qu’il sorte ?
Non, il fallait agir, fût-ce dans la précipitation.
Dans ce mode opératoire, je suis tenté de lire comme une signature.
On dira ce que l’on veut de Sarko, mais quand il s’agit de retrouver un scooter volé, il assure.
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PS
A
taverne, d’accord avec toi, le prendre vivant était souhaitable, mais
pas en au prix de risques supplémentaires pour la vie de gendarmes ou de
policiers.