« Je souhaiterais qu’un jour Madame Eva Joly se trouve dans la situation de vos deux confrères que nos militaires sont allés libérer pour qu’elle trouve peut-être quelques vertus à nos soldats et à des défilés, fussent-ils guerriers. Voilà, je suis consterné d’entendre de telles déclarations qui me rappellent aussi de sinistre mémoire les années d’avant la dernière guerre mondiale où les pacifistes et les antimilitaristes nous ont amenés à cette triste défaite de 1940. Je suis consterné qu’il puisse encore exister, comme on appelait autrefois, des “Anti-France”10,11. »