Nabum,
Pas mal vu, ce petit exercice n’est pas évident. Vous vous en sortez bien.
Un bémol, vous dites : « Nous entrons pour à peine dix jours dans une compétition qui se veut loyale ».
Non, la compétition n’est pas loyale : le sortant aurait dû se démettre de ses fonctions de président ; or il joue sur les deux tableaux. Et ça, ce n’est pas loyal.
Pour Sarkozy, il est clair que ce n’est pas celui qui a à moitié cassé la boutique qui va lé réparer ; son programme a été magnifiquement résumé par François Hollande : « Le programme de sarkozy c’est son bilan en pire ».
Et pendant que j’y suis, il n’y en a qu’un qui a la solution correcte pour nous délivrer du joug de la finance : Jean-Luc Mélenchon refusera l’usure que les gouvernements de droite, complice de la finance, imposent au pays.