En dehors de l’évènement, on peut voir se profiler le processus classique de l’agitation médiatique. Relayé partout, chacun y va de son indignation, de sa condamnation. On flatte à nouveau le registre de l’émotionnel en faisant tout un barouf. C’est devenu un mouvement perpétuel.
A noter que cela permet au passage de s’attaquer à un corps de métier national. Comme tout appendice des services publics, qui par définition de l’idéologie dominante est destiné à se privatiser.