Si je plusse Tarrier, c’est accepter la famine comme une conséquence écologique de court terme, afin de préserver la nature pour ce qu’elle est, ou alors pour la cueillette et la chasse uniquement. Mais évidemment, défendre l’agriculture implique qu’elle sache préserver son outil de travail. Or ici, ce n’est pas le cas : l’agrosystème est en péril, et c’est facheux.