On ne peut qu’approuver
les idées présentées dans cet article.
En effet :
« l’économie ne peut être dissociée de son environnement. » Et il faut
redéfinir le terme de croissance mesurée par les économistes classiques par le
P.I.B. , indicateur trompeur qui ne reflète en rien la richesse réelle
produite.
Il ne comptabilise pas,
par exemple, la destruction de l’actif des ressources naturelles utilisées pour
produire un objet. À l’inverse, le marché de l’immobilier crée du P.I.B. à
chaque mutation, (plus-value, frais d’agence, frais notariés, taxes, etc…)
alors que la valeur réelle de l’actif reste inchangée dans le meilleur des cas, et qu’il faudrait plutôt appliquer
un coefficient de vétusté tenant compte de la dégradation du bien en fonction
du temps.
Peut-être, pour éviter
toute ambiguïté, faudrait-il éviter le mot « croissance » et préférer,
par exemple, le terme de développement ou activité soutenable et en même temps imaginer un indicateur plus
approprié que le P.I.B. pour mesurer l’activité économique.