de Gaulle et le FLN étaient au moins d’accord sur un point :
jusqu’au boutistes let extrêmistes l’un et l’autre
que la violence, la terreur et la haine soient portées au plus haut point pour rendre impossible toute réconciliation
ce n’était pas l’avis de la majorité des combattants ni des algériens
l’affaire Si SAlah et la possibilité de la « paix des braves » en 1960 refusée par De gaulle