@ Machiavel1983 :
Vous dites : « Dans une république bien ordonné , il y’ a pas de corps d’ électeurs , car un corps d’électeurs renvoie à des factions et à des sectes politiques , ce qui veut dire que la dite république est divisée. »
Je vous ai bien lu il me semble, mais c’est précisément la raison pour laquelle je dis qu’un mandat impératif est incompatible avec l’esprit d’une République une et indivisible (voir plus haut). S’il est interdit sous nos latitudes, ce n’est pas encore un coup pour flouer le bon peuple, mais parce qu’il est nécessairement communautariste.
Je sais que Rousseau en faisait l’arme politique de sa « volonté populaire », mais c’est encore une des nombreuses contradictions du citoyen de Genève : il aspirait à un peuple uni et mû comme un seul homme, se dressant d’une même volonté face à la tyrannie, ce qui relève du fantasme. Cela dit, Rousseau était également un fervent patriote, attaché aux liens identitaires, ce que nombre de rêveurs gauchistes, se revendiquant de lui, ont eu vite fait de négliger.