Bonjour, Georges.
C’est avec regret que j’enregistre votre départ. J’ose espérer ce cette « censure » est le fait d’un malentendu et que vous reviendrez nous régaler de vos observations de la vie et de vos savoureuses provocations.
Si tel n’est pas le cas, je vous souhaite sincèrement bon vent avec, en toile de fond, un morceau d’afro-beat de Fela.
Au revoir, Georges.