L’européisme, stade suprême du
capitalisme (mai 2005)
« Il est effectivement impossible pour cette gÔche
là de reconnaître que de notoires ordures voteront oui au référendum sans, du
même coup, tirer un trait sur le raisonnement plus que rudimentaire qui
constitue son fonds de commerce : Le Pen est le Mal et Le Pen vote non,
donc je vote oui pour me situer dans le camp du Bien.
Ce chantage à l’antilepenisme a fait long feu : il n’empêchera
nullement, et c’est heureux, des millions de Français de voter non au
referendum.
Passer pour des nationaux-socialistes aux yeux des
sociaux-traîtres, voilà qui est nécessaire pour briser le Consensus
européiste..."