Magnifique poème si bien mis en musique par Brassens.
Comme le disait Corneille (?) : Au théâtre, pour rendre l’amour intéressant, il lui faut des malheurs. C’est vrai pour les autres formes de littérature.
Toutefois, cette religion, omniprésente ici, a fichu un sacré bazar dans les sentiments avec ses interdits idiots.