Je comprends votre paradigme ; l’homme, l’humain si j’ai bien compris, définit la connaissance, le tout. Non, désolé, si la conscience doit exister, elle n’est fonction que d’une identité éternelle, forcément incompréhensible, mais dégagée de la dualité nécessaire à la condition humaine, effectivement auto flagellée.
Mais cette flagellation est, selon moi, liée à l’impossibilité de l’homme et son ego de prendre du recul sur une éventuelle intelligence, déité, football, ce que vous vous voudrez, différente de lui même.
C’est un peu comme si le poisson dans son bocal voulait expliquer la grandeur de l’océan, ou de la rivière sans avoir connu rien d’autre que sa prison de verre.