Comme le disait un commentateur à la radio hier : « L’Arabie Saoudite, 30 millions de barrils de pétrole par jour ; un film en cent ans ». Car, Mesdames et Messieurs (excusez-moi si j’inclus les dames, c’est une vieille coutume occidentale), ce pays vient de voir le premier film de son histoire jamais réalisé sur son territoire. A quoi bon quand le cinéma est interdit ? Vous me direz, à la place il y a la télé et les courses de chameaux.
P.S. Tiens, comme c’est curieux, on ne voit aucun commentaire du Réseau Voltaire. Quelle coïncidence !