C’est sûr que les dérives mercantiles, c’est intrinsèquement parce que les gens sont considérés comme des automates purement mécaniques. De plus, cette conception sous-jacente de l’homme induit certaines productions. Ca forme donc un tout.
Mais l’homme est-il pour autant divinisé ?
Non, il est plutôt considéré en privé comme une marionnette à manipuler, sans dignité propre, bref un genre d’animal. Il n’y a qu’en public qu’on lui assure qu’il est l’égal de Dieu, mais ce n’est que flatterie et hypocrisie, pour le manipuler par son amour-propre. (Maître Corbeau tenait en son bec un fromage...)