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Accueil du site > Actualités > Technologies > La science dans l’impasse avant la plus grande révolution depuis (...)

La science dans l’impasse avant la plus grande révolution depuis quatre siècles

Cette fois ma conviction est forgée, définitive, inébranlable, incontournable, la science est arrivée dans une impasse. Elle n’a plus aucune issue sauf à faire des expériences et trouver des résultats, un peu à l’image d’une partie de poker perpétuelle qui se joue avec des nouvelles cartes mais qui reste pour l’essentiel un jeu de cartes. Enfin, disons que les cartes sont de même nature, elles sont des mécanismes, des interactions, des phénoménalités analytiques, des statistiques. Le jeu est sans fin, on l’appelle la science ou comme disent certains, publish or perish. Bref, un jeu interminable qui est sans issue et ne peut plus s’arrêter, comme le loto, le football ou le téléthon. La sophistication des engins technologiques ne peut épuiser l’infinie complexité des mécanismes naturels. Le jeu est sans fin. Il ne produira pas d’explication. Juste des résultats, avec des applications, des scientifiques et des financiers et le marché qui va avec. Les publications financent les moyens permettant de produire d’autres publications. Je serais tenté d’y aller avec une démonstration à la Marx.

M-A-M devient A-M-A S-P-S devient P-S-P

C’est clair ! Marx explique que dans une économie fondée sur l’utilité, on vend un bien pour en acheter un autre alors que l’économie du profit utilise la marchandise M comme moyen pour faire de l’argent A. La seconde formule dit ceci. Une recherche qui se veut scientifique dans ses fins utilise la publication comme intermédiaire entre deux états d’avancement de la science. Dans notre système actuel de recherche déviée, la science S est ce qui permet d’augmenter son capital en publication P. Actuellement, il est de bon ton de relier des tas de crises, certaines réelles d’autres plus psychiques (peurs climatiques). J’opte plutôt pour un usage du concept d’impasse et je suis convaincu que l’impasse du capitalisme est entrelacée avec l’impasse de la science. Sans doute faudrait-il ajouter une troisième formule, A-S-A, autrement dit, la science qui sert à faire de l’argent et s’insère dans le système du profit. Ce fait est avéré et bien évidemment incontestable. Qui n’a jamais entendu quelques contempteurs dénoncer la mise sous tutelle de la recherche par les intérêts financiers ? Bref, le système technicien, par ses multiples aspects, est dans une impasse. Et bien sûr la science. Je ne parle pas des techniques qui se perfectionnent sans cesse. Juste de la science au sens de connaissance du monde naturel et de l’univers.

En vérité, cette impasse scientifique est d’ordre épistémologique et même gnoséologique. La frénésie expérimentale inonde l’univers de la recherche de données qui ne trouvent ni la cohérence, ni le sens. Mais qui s’insèrent dans une sorte de jeu comme une loterie statistique et analytique où dès lors qu’un effet est observé et calculé, alors la partie est gagnée et on publie les résultats. Le cours de la science contemporaine est devenu un jeu, opposé au sens de la nature. En ce sens, le jeu scientifique est parfaitement inséré dans le jeu capitaliste et libéral. L’important n’étant pas d’ouvrir les consciences des gens mais de gagner une des innombrables parties proposés par le système. Les deux jeux vont de concert à l’époque hyper moderne. Ce qui nous ramène aux deux impasses qui s’entrelacent même si elles ne sont pas reliées. Le jeu est une impasse car que l’on perde ou que l’on gagne, on n’apprend rien et cette science qui finit par devenir un jeu ne nous apprend plus rien, sauf si on tente de dépasser le jeu, de sortir du cadre et d’interroger sur le comment et le pourquoi de ce jeu. Et surtout de comprendre l’univers et la nature. La science s’est égarée dans une impasse gnoséologique. Elle ne parvient pas à saisir l’essence de l’univers mais sans doute, dès le départ, quand la physique mathématique a émergé avec Galilée, la science était déjà sur une voie opérationnelle dont l’issue s’achèverait dans l’impasse mécaniste et objectiviste de la fin du 20ème siècle.

La situation se présente comme au 17ème siècle, quand le calcul a fini par rendre opérationnel le dispositif scientifique et philosophique qui pour connaître la nature et l’homme, a réussi à sortir la philosophie scolastique de son impasse. Maintenant, l’achèvement de ce dispositif est avéré. Il a donné ce qui était possible et ne fait que tourner en rond. Une immense révolution se prépare. Je ne sais pas comment l’exposer pour un public relativement éclairé vu que je ne sais pas comment convaincre les scientifiques professionnels. C’est le lot de l’impasse que d’être ignorée de ceux qui y sont plongés alors que ceux qui en sont sortis n’ont que peu de moyens pour se faire entendre. La grande révolution est en marche mais elle se fait avec des pas de travers, dans le silence des pensées. Elle finira peut-être par émerger avant que l’humanité ne se soit détruite ou pire, ait installé le système totalitaire de la science moderne car impasse va de pair avec totalitarisme si elle revêt un sens collectif.

Je vous en dirais plus si vous le souhaitez, sinon je m’en irai contempler les oiseaux. A vrai dire, l’ignorance n’est plus un état que l’on subit, c’est maintenant, à notre ère de diffusion des savoirs, un Choix ! Et je ne pense pas que les autorités gouvernementales aient intérêt à sortir de l’impasse car elle s’accommode parfaitement avec la domination des élites et les profits du marché. Quand le jeu permet de faire des tas de gagnants, petits et gros, le jeu ne s’arrête pas. Seuls quelques initiés soutenus par des mécènes peuvent faire germer les connaissances inédites du 21ème siècle, celles qui permettront une nouvelle compréhension du monde et une nouvelle alliance avec la nature et espérons-le, entre les humains.

 


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108 réactions à cet article    


  • Gollum Gollum 22 avril 2013 09:53

    Le jeu est sans fin. Il ne produira pas d’explication. Juste des résultats, avec des applications, des scientifiques et des financiers et le marché qui va avec.


    Oui. On trouve la même analyse chez Guénon mort en 1951... Z’avez un peu de retard..
    (désolé pour l’ironie...)

    je suis convaincu que l’impasse du capitalisme est entrelacée avec l’impasse de la science.

    Bien d’accord. Là aussi cela a été dit il y a longtemps.. Capitalisme issu du rationalisme des Lumières.. Là aussi lire chapitres XIII et XIV de Le règne de la Quantité publié en 1945 l’année même de la domination définitive des US suite à la guerre...

    La frénésie expérimentale inonde l’univers de la recherche de données qui ne trouvent ni la cohérence, ni le sens. 

    Les sciences (au pluriel et ce n’est pas pour rien) ne peuvent accéder à l’Un. Les sciences sont donc le domaine de celui que les Évangiles appellent Légion... D’où les fruits des sciences : une « civilisation » planétaire engluée dans ses contradictions internes, profondément hostile à la Vérité, à la Vie, à l’Amour, toutes notions issues de l’Un...

    Une immense révolution se prépare.

    Bien évident. Mais pas pour tous. Beaucoup vont y laisser des plumes et beaucoup ne verront pas le Soleil (de la Connaissance) se lever...


    Elle finira peut-être par émerger avant que l’humanité ne se soit détruite ou pire, ait installé le système totalitaire de la science moderne car impasse va de pair avec totalitarisme si elle revêt un sens collectif.

    Je pense qu’elle va émerger en même temps que l’on aura la victoire totale du Chaos.

    Je vous en dirais plus si vous le souhaitez, sinon je m’en irai contempler les oiseaux

    Perso je ne fais plus que ça, contempler les oiseaux..


    Seuls quelques initiés soutenus par des mécènes peuvent faire germer les connaissances inédites du 21ème siècle, celles qui permettront une nouvelle compréhension du monde et une nouvelle alliance avec la nature et espérons-le, entre les humains.

    Ne vous inquiétez donc pas de ce qui va émerger. Ce qui doit émerger émergera et personne ne pourra l’empêcher.. Donc : zen. Optez pour le quiétisme de Mme Guyon.

    • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 10:41

      Bonjour, Je ne suis pas certain que Guénon ait pensé que la science était dans une impasse. Il évoquait une crise de l’humanité surtout. Il faudrait que je relise ses textes et aussi celui, assez fameux, de Husserl. Cela étant, Guénon s’est trompé puisque la science a avancé formidablement et il faut être présomptueux pour dire qu’elle est dans une impasse. J’assume cette position


    • Gollum Gollum 22 avril 2013 12:09

      Je ne suis pas certain que Guénon ait pensé que la science était dans une impasse


      Bien sûr que si. Lire chapitre IV de La crise du monde moderne, intitulé Science sacrée et science profane, où il montre ce qui caractérise les sciences profanes, qui sont déjà divisées en plusieurs compartiments différents, incapables de synthèse, et surtout s’intéressant aux applications pratiques dans une optique de toute puissance vis à vis du monde matériel. Le fait aussi que la science soit devenue une science expérimentale  montre le biais matérialiste sous-jacent, jamais dit.

      Alors que les sciences traditionnelles partent de l’Un et opèrent sur le global. L’Alchimiste n’opère pas seulement sur un bout de matière mais met en jeu le Cosmos tout entier dans son ensemble.
      (Pas vous qui aviez fait un blog en hommage à Fulcanelli ?) Et l’aspect opération sur la matière vient en dernier..

      Les sciences modernes ne peuvent qu’être en crise à terme à cause de ses fondements même.
      Ou transmuter. En repostulant l’Un, indémontrable, et l’Unicité de toute chose, ce qui veut dire que le monde entier est un gigantesque organisme vivant que l’on doit respecter...


      Il évoquait une crise de l’humanité surtout. 

      Crise de l’Humanité due à son éloignement des principes Traditionnels. Et la Science occidentale en faisant partie ne peut qu’aller à terme vers la reise en cause de ses fondements mêmes..

      Il faudrait que je relise ses textes et aussi celui, assez fameux, de Husserl. 

      Oui smiley

      Cela étant, Guénon s’est trompé puisque la science a avancé formidablement 

      Il n’a jamais dit qu’elle n’avancerait pas. Il a juste dit que ce savoir était une impasse. Il a surtout dit que la science serait efficace et efficace au point de nous emmener au désastre...
      Ce qui est en effet le cas. Faudrait avoir de la m.. dans les yeux pour ne pas le voir, s’appeler Claude Allègre par exemple...



      et il faut être présomptueux pour dire qu’elle est dans une impasse. 

      Pour qu’elle sorte de cette impasse il faudra qu’elle renie certains de ses fondements. Il n’y a pas d’autres alternatives...

      J’assume cette position 

      Et moi les miennes.. smiley

    • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 12:15

      La science ne doit pas renier ses fondements. Elle doit juste s’enrichir d’un second fondement qui aura une valeur ontologique appliquée à la compréhension des choses. La science doit déconstruire la vision mécaniste et physicialiste sans abandonner les mécanismes et les phénomènes de la physique moderne.

      Je pense qu’un philosophe comme Gennaro Auletta est sur la bonne voie. Avec Davies, Vedral, et quelques autres que j’ignore et bien sûr, je serai de cette partie de poker métaphysique


    • Castel Castel 22 avril 2013 17:16

      Pour qu’elle sorte de cette impasse il faudra qu’elle renie certains de ses fondements.

      lesquels ?


    • Castel Castel 22 avril 2013 17:30

      Oui, il y a en quelque sorte la science de dieu et la science du diable...

      Les sciences (au pluriel et ce n’est pas pour rien) ne peuvent accéder à l’Un

      D’après vous, l’ésotérisme (astrologie, alchimie etc...) permette-t’elle d’accéder à l’un ?
      Ou l’un se trouve en nous-mêmes ?


    • Gollum Gollum 23 avril 2013 09:48

      À Castel : 


      Les fondements à abandonner sont l’exigence de répétabilité des phénomènes qui concernent essentiellement des phénomènes de l’ordre du quantitatif..

      L’exigence de la preuve. Tout ce qui est d’ordre qualitatif ne peut être prouvable stricto sensu. Il y a contradiction dans les termes.
      Ne pas hésiter à postuler l’Esprit en amont de la Matière. Là aussi cela restera improuvable stricto sensu même si certains faits conduisent à penser que...

      Postuler l’interdépendance universelle. Aucune preuve ne pourra jamais être apportée que tout est en relation avec tout. Mais la science s’achemine vers ce genre de vision avec la notion d’intrication quantique.. Mais cela reste une vision.

      Si l’Esprit est une réalité primordiale alors il est par essence inatteignable par des méthodes (les sciences) qui sont adaptées au monde matériel uniquement.

      Créer un modèle logique d’interrelation entre esprit et matière, qui ne pourra jamais être prouvé mais qui peut avoir une valeur heuristique. Le modèle logique ternaire de Stéphane Lupasco peut servir de base comme celui quaternaire d’Abellio. Modèle très proche de la dialectique Yin/Yang des chinois. Le Yang étant de l’ordre de l’Esprit et du qualitatif, le Yin de l’ordre du matériel et du quantitatif...

      De toute façon à terme, on retrouvera les anciennes façons de penser, mais profondément renouvelées et proposées dans un langage plus clair..

    • Gollum Gollum 23 avril 2013 10:11

      D’après vous, l’ésotérisme (astrologie, alchimie etc...) permette-t’elle d’accéder à l’un ?
      Ou l’un se trouve en nous-mêmes ?


      Le fondement de toutes ces disciplines traditionnelles est qu’elles postulent dialoguer et interagir avec le Tout. Pour l’Astrologie, l’univers psychique de l’homme est à l’image de la totalité du Cosmos. Donc étoiles et planètes. L’astrologie moderne qui n’utilise pratiquement plus les étoiles est donc, par définition, mutilée. Mais cette assimilation à la totalité du Cosmos n’est pas seulement spatiale, elle est temporelle. Autrement dit, c’est la vie entière de l’homme qui est assimilable aux cycles internes du Cosmos.

      La logique sous-jacente interne à l’astrologie est une logique à 4 pôles, semblable à celle du Yin/Yang. Il s’agit des 4 éléments.

      Tout le jeu de cet art traditionnel consiste donc dans un va et vient entre thème astral et événements afin de parvenir à une vision vécue de l’interdépendance universelle.. ce qui amène à une renonciation à la notion de libre-arbitre et à un vécu moins naïf de son ego. Suis-je mon ego, symbolisé par la Lune, ou suis-je quelque chose de plus vaste et dont le Soleil est le symbole (mais juste le symbole). En fait à terme il s’agit de comprendre que je suis le Cosmos tout entier..

      Bien évidemment, comme pour tout Art traditionnel, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus..

      Pour l’Alchimie, les postulats sont les mêmes. Élection de l’alchimiste par le Cosmos tout entier par l’intermédiaire de rêves. Élection de la matière première par l’alchimiste suite à des rêves/visions. Matière première vivante prise directement à la mine. Régimes de cuisson de la matière au four en suivant les indications des livres interprétés dans leur sens véritable selon une inspiration quasi divine et selon l’état astrologique du Ciel, qui doit être en correspondance avec celui de l’adepte (on voit là d’ailleurs à quel point la notion de recette répétable est absurde dans un tel univers mental). Dialogue subliminal entre matière et alchimiste.. la matière étant vivante..
      (ça me fait penser d’ailleurs à ce paysan mexicain qui n’avait pas hésité à demander aux plantes de son jardin quoi faire pour les faire pousser et qui avait obtenu des « réponses ».. Résultat : des légumes géants avec une productivité extraordinaire.. Les photos se trouvent facilement sur le net, vous devez connaître cette histoire je suppose.. Je crois que cabanel avait sorti un article sur ce paysan)
      En récompense de ce dévouement de l’alchimiste quant à la Matière, celle-ci lui fournit les clés du Cosmos et de l’Immortalité qui va avec..

      Notons ici qu’il s’agit bien d’Art avant tout, c’est à dire de façon de faire.. et non pas de science où l’on est sûr de réussir à tous les coups.
      Dans un cas la réussite dépend fortement de l’Opérateur et donc de sa qualification. Dans l’autre, même un robot (sophistiqué) pourrait parvenir au résultat...

    • Castel Castel 23 avril 2013 11:57

      Intéressant, merci. Je suis un peu au courant effectivement.
      Cependant, autant le problème ne se pose pas pour l’alchimie, autant elle se pose pour l’astrologie : vous et moi, me semble-t’il, sommes d’accord pour dire que le fait « astrologique » pose la reproductibilité de ses phénomènes.
      D’où mon problème : je m’intéresse à l’astrologie pour sa reproductibilité. Suis-je alors dans une impasse ?

      Ne pas hésiter à postuler l’Esprit en amont de la Matière. Là aussi cela restera improuvable stricto sensu même si certains faits conduisent à penser que...

      A mon avis, c’est plus fort que cela. La matière EST de la même nature que la pensée. D’où interrelation microscopique (physique quantique) et impossibilité de donner une base tangible et indépendante à la matière .


    • CKPLAN 23 avril 2013 13:00

      Bonjour,

      La description de l’existence et de l’inexistence , son évolution dans le temps, se fait par des chiffres, des notes de musique, des lettres, des symboles...
      Le passage du néant ( vide quantique) à l’existence , idem.
      0= inexistence
      1=existence

      ou l’inverse ! ( les clefs en musique) ( 3 ,7 ou 15)

      Dans un autre commentaire je cite mon blog .

      (Tapez « RGU Planchon » dans google.

      Cordialement



    • Gollum Gollum 23 avril 2013 14:42

      je m’intéresse à l’astrologie pour sa reproductibilité. Suis-je alors dans une impasse ?


      D’une certaine façon, oui... C’est Barbault je crois qui avait écrit quelque part que le thème de Napoléon pouvait tout aussi bien convenir à Napoléon qu’à un fou se prenant pour Napoléon...

      Sous la boutade apparente se cache tout le problème de l’astrologie : on ne peut pas réellement deviner qui se cache derrière un thème... Le thème astrologique est une structure, un squelette... Toute la chair qu’il y a autour manque.. Il ne faut pas essayer de déduire du squelette la chair qu’il y a autour, mais affiner la connaissance de la chair par la connaissance du squelette...

      En toute rigueur il n’y a pas de reproductibilité en astrologie. Un ciel est unique, on ne le reverra jamais.. C’est la raison pour laquelle les scientifiques fuient l’astrologie, et de leur point de vue ils ont raison...

      Il n’empêche que malgré tout l’efficacité de l’astrologie et réelle. N’importe qui qui l’a étudié quelque temps peut en faire la constatation..


      A mon avis, c’est plus fort que cela. La matière EST de la même nature que la pensée. D’où interrelation microscopique (physique quantique) et impossibilité de donner une base tangible et indépendante à la matière .

      En fait la matière est une forme particulière d’esprit... Rigoureusement il n’y a que de l’Esprit.


    • Castel Castel 23 avril 2013 15:05

      En toute rigueur il n’y a pas de reproductibilité en astrologie. (Chaque ciel est unique)

      Oui, exactement. On retrouve la même problématique notamment en médecine. Chaque corp physique est unique, mais quand on regarde le fonctionnement des organes, elles fonctionnent tous de la même manière pour chaque individu. L’astrologie est précisement à l’image de celle-ci.
      Ainsi, un aspect mercure uranus dans un TN donnera à chaque fois quelqu’un avec des idées « différentes » globalisantes qui transcendent des problématiques humaines, sociales...
      Je me souviens plus qui disait « le tout est supérieur à la somme de ses composants »... C’est un peu le problème de la science actuelle, le monde et l’être humain ne se réduisent pas à ses composants.


    • Castel Castel 23 avril 2013 15:10

      Un ciel est unique, on ne le reverra jamais.. C’est la raison pour laquelle les scientifiques fuient l’astrologie

      Pourtant, les scientifiques ne fuient pas l’anatomie. J’en déduit que ce qui leur fait peur, c’est ne pas pouvoir rattacher l’astrologie à un corps, comme par exemple le corps astral.


    • non667 28 avril 2013 18:40

      à bernard
       votre article est a mettre en parallèle avec celui de jjlhuss : seront nous comme des dieux :le transhumanisme !


    • Deneb Deneb 22 avril 2013 10:07

      Au 19ème siècle, bien de scientifiques dont Lord Kelvin s’intérrogeaient sur l’avenir de la science. Majoritairement, ils pensaient que ce qui était possible de découvrir était déjà découvert et que les découvertes futures auraient peu de pertinence. Notamment pour les ondes électromagnétiques, où l’utilité n’était pas du tout évidente, presque tous disaient que ça n’avait aucune application pratique. Un bon siècle plus tard on rit de ce fait, la paradigme a complétement changé.
      Quel est le but de la science ? Quand je pose la question, on me repond : de comprendre le monde. Mais à quoi ça sert de comprendre si ce n’est à obéir ? Justement, à prévoir. Le seul et unique but de la science est la prédiction. La physique quantique se moquait un peu de comprendre, du moment qu’elle arrivait à prédire. Le fait que l’on n’ait pas tout à fait compris tous les mécanismes des particules élémentaires ne nous empêchait pas de produire les prédictions qui se sont avérées d’une diabolique efficacité : la bombe atomique est née, mais aussi les moyens de bruler les tissus cancereux, de produire un énergie bon marché (enfin, c’est ce que l’on croit) etc.

      Il y a 20 ans, quand l’Internet grand public est arrivé, rares sont ceux qui ont vu dans ce machin une révolution mondiale, plutôt une facilité pour les pédophiles et autres pervers. La diabolisation se poursuit encore aujourd’hui, les maîtres du monde ancien défendent bec et ongle leur règne du secret contre celui de la transparence. Le chiens de garde du passé aboient, mais la caravane du progrès passe.

      Les révolutions à survenir d’ici peu de temps seront produites dans les sciences convergentes, les NBIC. Des matériaux intelligents (comme les tissus vivants), interfaces biologiques, prothèses cognitives, transfert de conscience vers des mémoires quantiques, immortalité ...
      Quant à l’exploration spatiale, on abandonnera les fusées pour des maglevs et autres ascenseurs spatiaux, des anneaux orbitaux aux segments géostationnaires en orbite basse, l’exploration minière de la Lune, apprivoisement des astéroïdes et la découverte de la vie extraterrestre sur les lunes de Jupiter.
      La société humaine abandonnera l’argent comme moyen d’échange, on poussera très loin des réflexions axiologiques, la notion de propriété changera de sens (c’est déjà le cas avec les biens immatériels), les religions fusionneront avec la sexualité...
      Tout ça suivant l’accélération de la loi de Moore. L’immoralité est peut-être à la porté de notre génération. Dieu est définitivement mort.


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 10:43

        Vous défendez une opinion qui est défendable, du moment qu’elle montre quelques résultats. Mais je suis d’une opinion opposée. La technologie ne pourra jamais atteindre le niveau de compétence de la nature et du vivant. C’est une impossibilité ontologique que la plupart des scientifiques contournent.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 11:07

        Opinion démentie dans les réalités.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 11:10

        Comme disait « Galilée »Et pourtant, elle tourne". smiley


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 12:40

        J’oubliais d’ajouter, bien d’accord, Deneb. C’est exactement ce que j’écrivais « Créateurs d’étincelles » 


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 12:59

        B. Dugue : « La technologie ne pourra jamais atteindre le niveau de compétence de la nature et du vivant. »
        Très catégorique et pass trè scientifique comme opinion. Le vivant est une nanotechnologie réplicative. En somme, une machine capable de construire sa copie conforme. En maîtriser le mécanisme, on en est loin, certes, mais pas tant que ça. Du moment que l’on y arrive, on peut même l’améliorer, le mécanisme est universel, pareil pour un amibe comme pour un humain, son amélioration permettra de l’adapter explicitement à l’espèce humaine pour augmenter ses capacités cognitives et l’échange d’information entre individus pour arriver à ce que toute l’humanité fonctionne comme un seul organisme vivant, tout en gardant la spécificité de chaque individu faisant partie de cet ensemble. Déjà avec l’internet on a fait un énorme bond dans ce sens, et ça ne peut aller qu’en accélérant. La singularité, c’est pour dans quelques décennies.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 13:20

        Une nouvelle fois, bien d’accord, Denneb. smiley

        Extrait de mon billet de jeudi : L’Homme n’est qu’un passager clandestin qui s’y est incrusté depuis si peu de temps sur la planète de Terre. Il continue à muter, malgré lui et, cela, malgré sa philosophie minimaliste réduite à lui-même."


      • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 13:33

        La singularité sera le trou noir de l’humanité, la mort de la pensée En face, le règne de la philosophie, l’universalité et la lumière divine.

        La bataille est lancée, rien ne peut l’arrêter, même si un camp dispose de tous les moyens idéologiques, médiatiques, scientifiques et surtout financiers.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 13:40

        « La singularité sera le trou noir de l’humanité, la mort de la pensée En face, le règne de la philosophie, l’universalité et la lumière divine. »


        Bien au contraire. Fini le travail idiot. Débarrassé des contraintes du présent. Ce seront les idées qui feront battre la campagne.
        La philosophie laissons-là gentiment déconner, parfois.
        La lumière divine, waww. Elle est trop blanche, Ça sent le surfait. 
        La lumière, je la veux décomposée en 3 couleurs en positif ou négatif ;
        Un cours de photos vous donnerait bien plus d’idées.

      • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 13:43

        Un cours de photo, pour apprendre à cadrer ?

        Surtout pas, la liberté du chercheur consiste à sortir du cadre et à user d’autres couleurs que le commun des gars en blouse blanche dans son labo !


      • Gollum Gollum 22 avril 2013 13:47

        Deneb : En somme, une machine


        Le gros problème c’est que le vivant ne semble pas être une machine... et heureusement.

        Donc je suis de l’avis de Dugué vous pouvez toujours courir pour arriver à jouer à l’apprenti sorcier...

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 13:50

        « ...lumière divine. »

        Vachement scientifique. Et les bioénergies, j’imagine que vous en êtes l’adepte...
        Vous vous décrédibilisez à employer votre culture scientifique à justifier un théisme vain et ridicule.


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 13:54

        Gollum : c’est la vision mécaniste du corps humain qui a permis à la médecine de multiplier par trois l’espérance de vie en un siècle et demi. Dévalorisant, certes, mais très efficace.


      • Gollum Gollum 22 avril 2013 14:08

        c’est la vision mécaniste du corps humain qui a permis à la médecine de multiplier par trois l’espérance de vie en un siècle et demi. Dévalorisant, certes, mais très efficace.


        C’est la vision mécaniste du corps humain qui entraîne aujourd’hui toutes les dérives médicamenteuses que l’on voit à foison avec des médicaments qui ne soignent plus mais empoisonnent, avec des scandales pharmaceutiques que l’on n’arrête plus, des antibiotiques qui ont ouvert en grand aux germes résistants les portes d’une future pandémie ingérable et qui va faire plonger vos statistiques sur l’espérance de vie par le fond...

        Bienvenue en enfer sur un désastre collectif engendré par la science moderne. On en reparlera bientôt...

        Ah autre chose, l’efficacité n’est pas gage de vérité et de surcroît comme dit plus haut elle peut être fort relative...

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 14:32

        Prolonger la vie, réduire les souffrances. Si l’efficacité n’est pas gage de vérité, je privilégie l’efficacité. Entre mourir jeune dans les souffrances pour ne pas cautionner la méchante industrie pharmaceutique et vivre vieux confortablement en consommant des médocs, je choisis cette dernière option. Amputer les dérives mercantiles de l’industrie pharmaceutique à la science, c’est soit une incompréhension totale, soit une mauvaise foi rarement égalée.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 14:33

        « Surtout pas, la liberté du chercheur consiste à sortir du cadre et à user d’autres couleurs que le commun des gars en blouse blanche dans son labo ! »


        L’IRM en couleurs, cela vous dit quelque chose ?


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 14:38

        « Attention images violentes » est-il dit dans ce feuilleton en dix épisodes.

        Où est le problème ?
        Chez les robots ou chez les hommes ?

      • dom y loulou dom y loulou 22 avril 2013 14:54

        la terre va vous montrer si elle est une machine morte que vous pouvez assembler et désassembler comme cela vous chante deneb


        c’est faux, dites-nous donc pourquoi vous voudriez recréer ce qui est devant vos yeux mais que vous ne voyez pas ? 

        Vous n’avez pas à créer ce qui est déjà ni à imiter parce que vous êtes en compète avec l’intelligence bâtisseuse de la vie 

        voilà toute la folie de la technocratie qui croit devoir piller quand les êtres donnent librement

        pourtant c’est la symbiose qui est devenu le maître-mot dans les sciences techniques si je ne m’abuse

        elle nécessite l’EMPATHIE

        car piller a des conséquences au cas où vous n’auriez toujours pas remarqué, des conséquences très intimes et très vastes 


        et le coup des machines qui vont nous libérer du travail on nous l’a déjà fait en 1938

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 15:13

        « 

        Vous n’avez pas à créer ce qui est déjà ni à imiter parce que vous êtes en compète avec l’intelligence bâtisseuse de la vie »

        Ma parole, c’est rare de voir autant de créationnistes à un seul endroit au 21ème siècle. La science décode la nature, la technique l’imite, c’est comme ça que l’on a construit une civilisation et un Savoir. A vous entendre, on devrait vivre tous dans les cavernes. L’intelligence bâtisseuse de la vie ? Non, trois milliards d’années d’évolution avec des millions d’essais infructueux pour 1 mutation viable, peu à peu on y arrive. S’il y avait vraiment une intelligence, elle n’aurait pas perdu 3 milliards d’années. Si vraiment il y avait un « plan », j’embaucherais jamais un ingénieur qui met 3 milliards d’années à pondre le produit. Votre « intelligence » bâtisseuse est franchement nulle, le hazard fait aussi bien.


      • astus astus 22 avril 2013 16:58

        Pierre Dac disait que « les prédictions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir », et dans le domaine scientifique, elles se trompent régulièrement. Mais une chose au moins est sûre, que les transhumanistes dénient pourtant : le cerveau humain n’a rien à voir avec un ordinateur, qui n’est jamais qu’une calculatrice. Mais pour cela il faut un peu avoir étudié de près ce qu’est un cerveau, et comment il fonctionne. Il est d’ailleurs curieux que tout le monde parle d’intelligence artificielle mais personne d’affectivité artificielle. Les transhumanistes sont des croyants comme les autres.


      • Castel Castel 22 avril 2013 16:58

        "Non, trois milliards d’années d’évolution avec des millions d’essais infructueux pour 1 mutation viable, peu à peu on y arrive. S’il y avait vraiment une intelligence, elle n’aurait pas perdu 3 milliards d’années."

        Quand on voit le phénomène du mimétisme, dire qu’il n’y a ni intelligence ni conscience dans la nature, c’est vraiment avoir des œillères, ou manquer d’intérêt pour la nature.
        Même le botaniste JM Pelt, dans son livre sur l’évolution montre que le darwinisme n’est pas une théorie complète. Il manque des considérations, une compréhension d’ensemble.
        Qui vous dit que la nature a perdu 3 milliards d’année et pour faire quoi ? des bombes artisanales ?


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 17:37

        Allez, Castel, va lire tes thèmes astrales et autres horoscopes, ça t’évitera de te ridiculiser. Mimetisme, la preuve du « dessin intelligent » ? Qu’est-ce qu qu’il ne faut pas lire comme connerie.


      • Castel Castel 22 avril 2013 17:39

        J’ai pas parlé de dessein intelligent.
        Merci de ne pas raconter vous-mêmes des conneries. Cela serait déjà un net progrès.



      • Deneb Deneb 22 avril 2013 17:53

        Astus:Nous avons fait des ordinateurs avec le cerveau comme modèle : mémoire, traitement de l’information ... Que son fonctionnement biologique soit bien plus complexe qu’une machine, c’est certain. Mais l’encodage de l’information permet aux sourds d’entendre, aux aveugles de voir, aux amputés de se servir des membres robotisés, en se reliant directement au cerveau. Ces techniques sont pour le moment expérimentales, mais elles donnent des résultats. Samsung est même en train de développer une interface par la pensée - plus besoin de souris, clavier, ni meme de toucher l’écran : en enfilant un bonnet captant l’activité du cerveau, on peut piloter sa tablette. Il est clair que le cerveau est bien plus complexe qu’un ordinateur et l’organisation de l’information est différente, mais les prothèses cognitives seront une réalité dans quelques décennies. Comme d’ailleurs la communication par télépathie, en reliant directement les centres sensoriels de personnes différentes. Il ne s’agit pas de refaire le cerveau tout de suite, mais de l’augmenter d’abord, ce qui est du domaine du possible. Ensuite on verra.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 18:01

        Deneb,

         Et si on demandait à tous d’aller voir sur place au Japon ?
         Je sais, c’est loin, mais vraiment, je crois qu’ils seraient très surpris.

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 18:04

        re-astus : quant à l’affectivité artificielle, je ne vois franchement pas l’intérêt. Les machines sont nos esclaves, si elles commencent à avoir des sentiments, ils risquent de se révolter, alors, surtout pas.


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 18:08

        Enfoiré : Samsung, c’est coréen. Mais pas de chez Kim, évidemment. Une raison de plus pour empêcher ce dernier de s’en emparer, son grand rêve.


      • Piere CHALORY Piere Chalory 22 avril 2013 18:11

        Pardonnez moi Deneb de troller ce fil mais,



        J’ai noté une faute de frappe dans votre premier commentaire qui est vraiment amusante ; vous dites ;

        ’’L’immoralité est peut-être à la porté de notre génération. Dieu est définitivement mort’’

        Vous avez certainement voulu écrire immortalité, mais la phrase écrite comme ça est drôle, car oui, l’immoralité est non seulement à notre portée, mais on baigne dedans, et donc, oui, Dieu est définitivement mort. 

        Pour ma part je pense que l’immortalité n’est pas pour demain, du moins celle poursuivie scientifiquement.

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 18:28

        En effet, Pierre, ça m’apprendra à ne pas me relire. D’ailleurs, pardonnez-moi d’autres fautes, je ne suis qu’un pauvre immigré et j’ai appris le français quand j’avais 20 ans, alors parfois ça tourne au « petit nègre ». Mais j’ai fait beaucoup de progrès depuis que je clavarde sur les forums, une addiction consommatrice de temps, mais chacun ses tares.

        Quant à l’immoralité à notre portée, les cas Cahuzac est très édifiant comme exemple.

        Et encore merci pour la lectorisation, j’apprécie. Au plaisir.


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 18:56

        Castel : « J’ai pas parlé de dessein intelligent. »

        A d’autres. Quand on dit qu’il y a intelligence et conscience dans la nature, c’est la même chose, en plus ça prouve ta mauvaise foi.


      • astus astus 22 avril 2013 19:08

        à Deneb,


        Sans affectivité, sans émotions, sans désirs, sans imagination, sans poésie, sans empathie, sans conscience bref sans intériorité, qu’est-ce qu’on va se marrer ! Tu nous propose un monde semblable à 1984, et le premier qui rigolera ira en tôle grâce à la veille permanente de la police des rêves. Un monde de robots ou de rats, quel magnifique projet :


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 19:25

        Astus,

         Je relance puisqu’on ne lit pas tout.
         « Real humans » est un feuilleton qui nous vient du nord (et pas des Etats-Unis).
         Il est présenté deux par deux sur ARTE et cela pendant cinq semaines.
         Fiction, bien sûr. Nous sommes en plein milieu du feuilleton. ARTE ne conserve qu’une semaine mais on pourra très certainement retrouver l’entièreté sur Internet.
         Mais ce qui est intéressant dans ce feuilleton plébiscité et suivi par des milliers de téléspectateurs permet de se faire une idée de ce qui se passerait.
         Comme la fiction est souvent dépassée par les réalités. 
         Je ne sais si cela craint ou cela enthousiasme. 
         Question d’éducation assez religieuse certainement qui n’accepte pas bien, l’homme à son image le remplacer comme il était dit dans un documentaire sur le Japon.
         Le Japon a 0,5% de catholique, d’après les infos que j’ai entendues. 

      • Deneb Deneb 22 avril 2013 20:58

        Astus : je ne vois pas pourquoi le fait d’augmenter artificiellement sa cognition nous priverait-il de nos sentiments. Rien à voir. Ce n’est pas parce qu’on a des voitures que l’on a oublié de marcher.


      • Deneb Deneb 22 avril 2013 21:09

        Real Humans, série suédoise, très poétique, un peu comme ce film de Spielberg, très beau aussi. Mais c’est de la poésie, décrivant les mondes imaginaires pour que l’on puisse se poser des question sur nous.
        La réalité est autre. Les robots resteront les robots, des machines censées nous faciliter la vie. Et les humains les humains, même s’ils auront des prothèses cognitives. Est-on moins humain si l’on porte un pace-maker ? Une jambe en bois ou un oeil de verre ? Un aveugle ayant des caméras branchés dans le cerveau, serait-il pour autant un robot ? Perdrait-il la capacité d’aimer ? Je ne vois vraiment pas par quelle logique.


      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 21:41

        Merci Deneb de confirmer ma penser.

        Je n’aime pas les films de fiction qui inventent le futur comme j’ai vu hier « Iron man 2 » sur TF1. J’ai abandonné avant la fin.
        Je ne connaissais pas ce film de Spielberg A voir la bande de lancement, je suis assez tenté de le voir.
        Oui, la poésie m’attire bien plus.
        Je me suis souvent demandé ce qui se passerait si nous étions gouverné par Hal (dont le lien avec IBM est évident) inventé par Kubrick.
        Tout serait-il mieux ou plus mal ?
        Le problème ne serait pas à chercher dans le robot, mais dans celui qui l’a programmé.
          

      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 21:43

        Lapsus. « ma pensée » voulais-je dire.

        Je suis comme vous, Deneb. smiley

      • Castel Castel 23 avril 2013 09:25

        « Quand on dit qu’il y a intelligence et conscience dans la nature, c’est la même chose, en plus ça prouve ta mauvaise foi. »

        Je ne vois pas le rapport avec la mauvaise foi. Je n’aime pas les attaques personnelles. Qu’on ne soit pas à 100% darwinien ne signifie pas être créationniste. De mon coté, je considère logiquement que le monde s’est auto-créé, mais ça ne regarde que moi.
        De plus, que la science matérialiste ne voit la conscience et l’intelligence qu’en l’être humain ne permet pas de comprendre comment cette intelligence s’est créé. L’évolution a bon dos, si tout est stupide et con, vous ne créerez aucune intelligence (ou conscience) dans ces conditions.


      • Castel Castel 23 avril 2013 09:28

        Et le terme « intelligent » n’est pas forcément synonyme de « conscient ». Le corps humain est extrêmement intelligent dans son fonctionnement. Par contre, je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est « conscient ».
        De plus, l’être humain est certes conscient, mais il est surtout conscient de lui-même, c’est cela qui le caractérise.


      • Gollum Gollum 23 avril 2013 10:28

        Amputer les dérives mercantiles de l’industrie pharmaceutique à la science, c’est soit une incompréhension totale, soit une mauvaise foi rarement égalée.


        Bon je suppose que notre petit nègre Deneb a voulu dire Imputer.. smiley

        Je crois qu’au contraire ne pas voir que les dérives mercantiles de l’industrie pharmaceutique sont en ligne droite de la logique sous-jacente au Capitalisme, celui-ci étant issu de la logique des Lumières consistant à charcuter le réel en choses séparées, les choses vivantes en mécanismes matériels plus ou moins évolués, donc marchandisables à merci, procède d’un aveuglement peu commun, aveuglement heureusement de plus en plus rare et qui ne concerne que des nostalgiques d’esprits du XIXème siècle, croyant encore au Progrès perpétuel et que la Science, avec un S majuscule, va nous sauver, bientôt, c’est promis, même si les apparences extrêmement angoissantes du monde d’aujourd’hui, ne sont qu’un moment désagréable à passer... 

        En fait, tous ces beaux esprits qui nous chantent le Progrès sont des esprits marxistes en attente perpétuel du Grand Soir, de l’avènement de l’Homme enfin maître de la Nature et auto-déifié...

        Ces types ne croient pas en Dieu mais en l’Homme bientôt divinisé, oui..

        Grotesque et risible, vraiment.

      • ffi ffi 28 avril 2013 16:48

        C’est sûr que les dérives mercantiles, c’est intrinsèquement parce que les gens sont considérés comme des automates purement mécaniques. De plus, cette conception sous-jacente de l’homme induit certaines productions. Ca forme donc un tout.
         
        Mais l’homme est-il pour autant divinisé ?
        Non, il est plutôt considéré en privé comme une marionnette à manipuler, sans dignité propre, bref un genre d’animal. Il n’y a qu’en public qu’on lui assure qu’il est l’égal de Dieu, mais ce n’est que flatterie et hypocrisie, pour le manipuler par son amour-propre. (Maître Corbeau tenait en son bec un fromage...)


      • voxagora voxagora 22 avril 2013 10:38

        Une conviction définitive ? ce n’est pas très scientifique.

        (Re)
        .

        • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 10:45

          C’est philosophique mais appuyée par une analyse des sciences Je vois la fin et l’aurore


        • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 12:47

          «  Je vois la fin et l’aurore »


          Et cela inspire un billet par jour. Bien sûr. mais encore, qu’est-ce qui se cache derrière la fin et l’aurore ?

        • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 13:30

          Ce qui se cache, rien ! Tout est dit dans le titre. Aurais-tu perdu ton latin, l’Enfoiré ?


        • CKPLAN 22 avril 2013 13:30

          La fin et l’aurore :


          Genèse et Apocalypse

          Le 0 et le 1 : Existence matérielle et/ou temporelle , inexistence matérielle ou/et temporelle

          ( Zéro et Un) et une base de numération ( Deux minimum ! ).

          Voyez :


          et laissez es commentaires.

          Cordialement


        • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 14:41

          perdu mon latin ?


          Six ans de latin, cela m’a suffit. smiley
          Aurais-je affaire à un scientologue ?
          C’est la question que je me pose de plus en plus.


        • Deneb Deneb 22 avril 2013 18:52

          Enfoiré : moi aussi, à moins que ce soit Raël ... En tout cas, des schientos, il y en a un paquet ici, il suffit de voir les scores. De trolls scientos obligés de troller gratis pour monter en grade au bout de 500 pages de commentaires sans copier coller, je vois très bien la secte de Hubbard pratiquer ce genre d’esclavage. Sinon il n’y a que Clojéa qui est déclaré, les autres ne se trahissent pas. Dugue est créationniste, donc théiste, ce qui est assez malheureux pour quelqu’un ayant une culture scientifique solide.


        • Mowgli 22 avril 2013 10:49

          « Je serais tenté d’y aller avec une démonstration à la Marx. »

          Lequel ? Groucho ou Harpo ?


          • Deneb Deneb 22 avril 2013 13:12

            Chico, bien sûr


          • Hervé Hum Hervé Hum 22 avril 2013 10:50

            Pour vous donner du grain à moudre ou plutôt à picorer, d’aller voir le site de Roger Robert http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=les%20sciences%20revisit%C3%A9es%20par%20roger%20robert&source=web&cd=3&cad=rja&ved=0CDoQFjAC&url=http%3A%2F%2Frogerrobert.unblog.fr%2F&ei=gvh0Ue3jHuGc0QWeioD4DQ&usg=AFQjCNFxZQbnD3xGV8Bus6w5QKCMiyRmtA

            Il propose une approche opposé à la science officielle avec ce qu’il appelle le MAES pour Modèle de l’Atome à Electron Statique. Et dont la conséquence est une révision de toutes les théories actuelles de la gravitation, de la physique et de la chimie....


            • CKPLAN 22 avril 2013 10:51

              Bonjour,


              Il faut reprendre l’arbre des connaissances à sa racine.
              Nous travaillons sur des branches de cet arbre sans détecter le tronc commun.
              L’univers est nombre.
              une citation :
              Charles Hermite :

              « Je vous ferais bondir,

               si j’osais vous avouer que je n’admets aucune solution de continuité, 
              aucune coupure entre les mathématiques et la physique,
               et que les nombres entiers me semblent exister en dehors de nous et en s’imposant avec la même nécessité, la même fatalité que le sodium, le potassium, etc. »

              Voyez mon blog et laissez si possible, des commentaires :


              Cordialement et merci.



              • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 17:16

                J’y suis allé.

                N’oubliez pas les nombres imaginaires.
                Masi comme la science évolue, les sciences numériques peuvent être chahutés dans l’infiniment petit avec les théories du quantique.
                Théories qui tout à coup donne des décimales à l’équation 1+ 1 = 2
                 smiley

              • CKPLAN 22 avril 2013 20:00

                Les nombres imaginaires sont gérés par :

                i^2=-1
                C’est le passage du 1 au 0
                1+i^2 =0
                En physique l’égalité est du temps entre deux observations ....

                Mon blog :


                Posez des questions.



                Cordialement


              • epicure 23 avril 2013 00:31

                non 1 + 1 := 10 :p

                comme 10 + 10 = 100

                Les nombres sont une convention, selon la convention choisie les choses semblent différentes.

                Le bruit d’une pierre qui tombe dans l’eau n’est ni la pierre, ni l’eau, donc les nombres apr lesquels on interprète le monde ne sont pas le monde, mais juste notre meilleure façon d’aborder les problèmes.


              • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 10:51

                Je répondra à cet article jeudi prochain. smiley


                • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 11:05

                  Sorry. Un « i » malencontreux est resté sur mon clavier. « répondrai »



                • SamAgora95 SamAgora95 22 avril 2013 11:27

                  Nous avons l’intime conviction que notre réalité n’est qu’une illusion ou une représentation appauvrie d’une réalité plus grande, pourtant nous nous acharnons à essayer de comprendre la réalité à partir de cette illusion. 


                  Nous sommes enfermé comme des enfants dans une chambre avec des LEGO (science et technologie), visiblement ceux qui nous ont mis là ne souhaitent pas que nous en sortions, peut-être y a-t-il une faille dans cette chambre que la science humain parviendra un jour à percer grâce à une combinaison de LEGO que les concepteurs n’auraient pas prévus.

                  Voici les limites de cette chambre : 


                  - Qu’est-ce que l’infini ? l’infiniment grand et l’infiniment petit sont inconcevable pour notre esprit.

                  - Qu’est-ce que la matière ? que voyons nous en réalité, des objets physiques ou de l’information ?

                  - Qu’est-ce que le temps, la vitesse, les distance, l’accélération, la gravité ? pourquoi ces phénomènes semblent intimement liés, comme si ils ne faisaient qu’un ?

                  - Qu’est-ce que la conscience ? pourquoi sommes nous conscient ? 

                  Il y donc de quoi faire ! et en attendant de percer le mystère de cette chambre, nous pouvons au moins chercher à briser les limites qui nous empêchent de communiquer avec nos voisins qui peuplent certainement quelques planètes parmi les milliards de milliards que compte notre galaxie.



                  • CKPLAN 22 avril 2013 20:04

                    Bonjour,


                    voyez mon blog :

                    Notre science mous a amené sur des branches de l’arbre de la connaissance très spécialisées
                    Il nous faut revenir à des concepts plus simples.

                    C’est quoi une observation d’une existence ? Si nous la traduisons par des chiffres nombres ?
                    ( Ou des notes de musique)

                    Cordialement

                  • Marc JUTIER Marc JUTIER 22 avril 2013 11:57

                    Pour approfondir la question de l’impasse du matérialisme scientifique, un article d’un philosophe polonais peu connu en France et en ligne sur mon site depuis plus de 10 ans : 

                    Connaissances et valeurs.

                    Nous commençons cette étude par certaines distinctions, indispensables pour comprendre la vision scientifique du monde. En même temps, elles sont la cause de beaucoup de nos problèmes actuels, conceptuels et autres. L’une est la distinction entre le savoir et les valeurs. Leur séparation fut un événement considérable dans l’histoire intellectuelle de l’Occident, conduisant à l’émancipation des disciplines scientifiques spécialisées du corps de la philosophie naturelle. Ce fut aussi un événement périlleux : à long terme, il entraîna une conception de l’univers semblable à un mécanisme horloger et l’élimination progressive de notre savoir en désaccord avec cette compréhension mécanique, y compris les valeurs intrinsèques, qui furent remplacées par des valeurs instrumentales. Logiquement, deux processus différents semblent avoir eu lieu : d’une part, l’exploration intensive du monde physique, et d’autre part, la lente disparition des valeurs intrinsèques. Cependant, cette séparation logique est trompeuse car nous ne sommes pas en présence de deux processus, mais de deux aspects différents du même mécanisme. De plus, la quête d’explications scientifiques et la forte croissance des sciences physiques coïncidaient avec le déclin des valeurs intrinsèques et s’inscrivaient dans son contexte. L’augmentation des connaissances dans le monde de la physique s’est faite au détriment des valeurs humaines. Quand les unes s’élèvent, les autres chutent. Il s’ensuit que la résurrection des valeurs intrinsèques et leur rétablissement au centre de nos vies peuvent être menés à bien. Ce bouleversement se fera sans doute aux dépens de notre adulation pour la science et les faits physiques que nous avions abusivement promus au rang de divinités.

                    Les quatre positions historiques originelles.

                    Historiquement, on rencontre quatre positions quant aux valeurs et connaissances. La première approche est celle de l’antiquité classique dont Platon fournit un exemple. Valeurs et connaissances sont unies et les unes ne doivent dominer ou servir les autres. Platon croyait en l’unité de la vérité, de la divinité, de la beauté. Son univers des valeurs et des connaissances englobe deux aspects d’une même chose : aucune connaissance n’est privée de valeur, et aucune valeur n’est vide de connaissance. Selon Platon, posséder une connaissance supérieure mène à une vie supérieure. La connaissance est une partie essentielle des structures de la vie. De nombreuses erreurs sont les fruits de l’ignorance. suite ici : http://www.jutier.net/contenu/skolimow.htm


                    • epicure 23 avril 2013 00:53

                      Ah les valeurs obscurantistes, réactionnaires, antihumanistes des temps passés heureusement qu’elles ont été séparées de la connaissance.
                      Elles ont été incapable d’émanciper l’humanité des oppressions et aliénations qui s’imposaient à l’homme, bien au contraire elles y ont participé. Leur perte a été un bienfait pour les humains.

                      Pour rappel le capitalisme a été créé par des croyants, et combattu par des athés matérialistes. Les dirigeants, défenseurs du modèle de soumission de l’humain à la quan tité monétaire, se posent tous en croyants, bush en est le meilleur exemple.

                      Le vrai matérialisme est forcément humaniste, basé sur l’immanence, et donc l’homme au centre de la société humaine, et nonl’argent au dessus des hommes ( position transcendantale donc antimatérialiste ) .

                      Donc les propos du philoso^phes polonais ne sont que des illusions et des simplifications.


                    • Ricquet Ricquet 22 avril 2013 11:59

                      2 citations pour induire ma réflexion :

                      « Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Des chercheurs qui trouvent, on en cherche. »
                      (Charles de Gaulle)
                      « Mozart a fait ce qu’il a fait parce qu’il avait un amour de la musique. Einstein aussi parlait de la beauté de ses équations, moi je ne compresse pas les nombres, je danse avec eux, c’est lié à une sensibilité, si on n’a pas d’amour, on n’a pas de génie ».

                      Le problème de cette stagnation, c’est peut-être aussi le formatage de la pensée, des étudiants et futurs chercheurs enclavés dans une rhétorique immuable... Penser autrement, penser sans entrave, bref désapprendre...

                      Merci pour ton article.

                      • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 avril 2013 13:35

                        pour le plaisir, une citation, de moi-même

                        « dans les textes, le chercheur doit contribuer à l’avancement de la science, dans les faits, la science contribue à l’avancement du chercheur »


                      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 14:50

                        « dans les textes, le chercheur doit contribuer à l’avancement de la science, dans les faits, la science contribue à l’avancement du chercheur »


                        Et tu en es une preuve, je présume.
                        Question subsidiaire : Es-tu réellement « chercheur » ? 
                         smiley 

                      • dom y loulou dom y loulou 22 avril 2013 15:00

                        toi en tous cas l’enfoiré tu ne vis que dans la parodie et la jalousie te rend mesquin et sec


                        dommage pour toi

                      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 15:26

                        Dom,

                         « toi en tous cas l’enfoiré tu ne vis que dans la parodie et la jalousie te rend mesquin et sec
                        dommage pour toi »’

                         Je connais la vie d’un plus près. C’est peut-être cela la différence.
                         40 ans de travail, sans interruption, cela change un homme complètement.
                         La vie est une parodie.
                         La jalousie, je n’en ai jamais eu.
                         La mesquinerie, je ne connais que chez mes chers semblables. 
                         La franchise est une de mes maladies chroniques.
                         Mais, c’est bizarre, je n’éprouve aucun dommage.

                      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 15:50

                        Dom, Croyez-vous vraiment que ce que vous venez d’écrire est corroboré en lisant ceci ?

                         smiley

                      • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 16:13

                        Mais comme j’aime connaître mes semblables malgré tout, je suis allé lire votre « à propos »


                        « Je suis né bâlois d’une mère genevoise à Zürich en 1966 sous le signe de la balance »

                        >>> J’en ai près de 20 piges en plus.

                        ’la vérité est prise entre des dents souriantes, une vox populi de plus dans le brouhaha incommensurable du vivant ’

                        >>> Tiens moi, aussi, mais vous appelez cela de la « parodie. » de rire de tout et de rien.

                        « Je dis que même au sein d’une illusion il vaut mieux avoir son mot à dire. » 

                        >>> Je suis votre règle de vie.

                        « Le Moa Aom entier, debout, autonome et indépendant, voilà que je défends. Tout ce que le système babylonien déteste voyez-vous. »

                        >>> Là, j’avoue, je décroche.

                        « D’autres devront apprendre que la liberté ne sert pas à décider de la vie d’autrui. »

                        >>> Tout à fait. Je ne fais que le dire dans mon dernier billet.
                         smiley

                      • ffi ffi 28 avril 2013 16:51

                        Remarquez, on peut inventer n’importe quoi.
                        Mais encore faut-il que ça marche.


                      • Ronny Ronny 22 avril 2013 11:59

                        @ auteur

                        Ce n’est pas la science qui est dans une impasse, mais l’usage que l’on en fait !

                        Du coup, merci de ne pas dénigrer - à moins de ne poursuivre ce but - cette activité qui est, au travers de l’acquisition en théorie gratuite de savoirs, celle qui différencie encore l’homme des animaux. 

                        Par ailleurs Placer l’activité scientifique comme moteur de compétitivité alors qu’elle est essentiellement collaborative est une aberration. Vouloir des résultats dans les 12 mois est stupide et démontre une ignorance épistémiologique crasse. Et pire, prédire les résultats des recherches sous formes de « milestones » et autre « deliverables » est une idée qui n’a jamais germé dans les cerveaux des scientifiques, mais dans ceux des économistes et politiques qui les soutiennent.

                        Comme le disait un ancien président de l’académie des sciences, ce n’est pas en cherchant à remplacer la bougie que l’on, a trouvé l’électricité... C’est de cette vision erronée de la science dont nous souffrons.


                        • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 12:51

                          Absolument, Ronny. 

                          Quelles sont les étincelles qui sont à la base de cet article ?
                          Qu’y a-t-il à inventer à le lire ?
                          Une belle chanson de l’époque : « J’ai des doutes » smiley

                        • Ruut Ruut 22 avril 2013 12:48

                          La science est un outils qui est validée par l’expérimentation.
                          Sans quoi ce ne sont que des dogmes.


                          • epicure 23 avril 2013 00:56

                            Oui conbtrairement à ce que défendent les antiscientifiques, qui défendent des choses qui en peuvent se démontrer et donc qu’il faut accepter sans réfléchier.


                          • benedicte_gab 22 avril 2013 14:24
                            @ à l’auteur
                            Je me suis détournée de la « science » sans pour autant verser dans la religion ou la « spiritualité », parce que je suis d’accord avec ce que vous avez dit dans un commentaire « La technologie ne pourra jamais atteindre le niveau de compétence de la nature et du vivant. C’est une impossibilité ontologique que la plupart des scientifiques contournent. »
                            Le représentation « mécaniste » du vivant est un autisme à sa réalité. C’est la nature et l’observation des autres espèces, mais également de mes semblables, qui m’ont appris et m’ont amené à rejeter les « théories » que j’avais apprises, et ne les voir que comme des fantasmes de leurs auteurs sans fondement dans la réalité.
                            Ce n’est pas en labo, donc in vitro, dans un environnement artificiel aux nombre de variables limitées et choisies, donc totalement déconnecté de la réalité vivante, que l’on peut avancer dans la compréhension du vivant, de la vie, et également de nous-mêmes. 
                            Bonne continuation



                            • Karash 22 avril 2013 15:06

                              Que la science soit dans l’impasse, c’est fort probable. Que le système de la recherche scientifique soit complètement pourri par le carriérisme, les mandarinats, la course à l’argent, l’enfermement dans la conception de « modèles informatiques » incontrolables, c’est certain. Mais il n’y a aucune raison pour que la fin du système induise la sortie de l’ornière théorique de notre vivant. Ce système pourri ralenti certainement le processus, mais personne ne sait combien de temps cela prendrait dans un système sain. A vrai dire, le grand craquement économique qui s’approche à toute les chances d’emporter toute la recherche scientifique (notamment la figure du chercheur professionnel) dans les limbes pour des décennies, corrompue ou pas.


                              Il faut faire le plus possible maintenant, avec les outils disponibles aussi imparfaits soient ils, et dans le contexte actuel aussi pourri soit il, car malgré tout on a de ne grandes chances de ne pas retrouver des conditions « aussi bonnes » avant des décennies, si pas plus.

                              • Castel Castel 22 avril 2013 16:38

                                « Elle ne parvient pas à saisir l’essence de l’univers »

                                Peut-être faudra-t’il attendre la fin pour en saisir l’essence ?
                                Un peu comme si on attendait la fin d’un film pour avoir une opinion durable sur celui-ci.
                                Ou attendre, à l’instar de Sartres, la fin de la vie pour connaître notre essence, c’est-à-dire l’ensemble de nos actions.


                                • ffi ffi 28 avril 2013 16:53

                                  Peut-être l’univers ne se déduit-il pas d’une seule essence,
                                  mais peut-être est-il fait dès le départ de choses qui coexistent ?


                                • Bubble Bubble 22 avril 2013 16:49

                                  J’ai tendance à penser que la science s’humanise. Avant, elle était mécanique, on réalisait des expériences dans un cadre extrêmement précis pour s’assurer que les résultats n’étaient pas biaisés par d’autres phénomènes et bruits qu’on ne veut pas observer ; comme pour les machines actuelles, la science cherchait à limiter les paramètres d’entrée de ses expériences, pour être sur de la lisibilité des résultats. Maintenant, on a de plus en plus tendance à tout mesurer, par millions et millions de données prélevées automatiquement sur des machines en condition réelle de travail, et l’information est ce qui sort de cette récolte après passage dans un moulin statistique. Puis on oublie les données non utilisées, ou bien on s’en sert pour des recoupements dans ce qu’on appelle la méta-analyse (étude faite avec des données issue de la bibliographie que l’on cherche à regrouper malgré leur différences), très à la mode.

                                  L’être humain qui apprend reçoit des millions de données via ses cinq sens, analyse, fait le tri et oublie l’anodin. Le regroupement d’expériences initie des concepts et des idées.


                                  • L'enfoiré L’enfoiré 22 avril 2013 17:46

                                    Bien vu. Le « user frendlyness », la conviviabilité en français n’en est qu’une preuve.

                                    Plus de puissance l’a permis.
                                    On sort des laboratoires pour les expériences.
                                    « Eurek@ Google » mais il y a un effet secondaire que je n’ai aucun problème à décrire.

                                  • soi même 22 avril 2013 20:18

                                    Jusqu’à présent j’étais plus tôt agacer par vos articles et là , je vous dites bravo pour votre lucidité, et maintenant que vous avez fais ce constat, j’éspere que vous allez retrouver le fil rouge qui sous temps toute ce que la science me fait que constater et en réalités trouve dans l’incapacité de comprendre son origine.

                                    « Quand la science saura, la religion pourra, et l’homme agira avec une énergie nouvelle.  » de Edouard Schuré

                                    • Hervé Hum Hervé Hum 22 avril 2013 22:22

                                      « dans les textes, le chercheur doit contribuer à l’avancement de la science, dans les faits, la science contribue à l’avancement du chercheur »

                                      C’est une belle phrase, mais qui ne veut absolument rien dire !

                                      La science est un pur produit de l’esprit humain qui n’existe qu’a travers lui, de ce fait, elle ne peut contribuer à l’avancement du chercheur car elle repose uniquement sur l’esprit humain. Autrement dit, ce sont les chercheurs qui ont trouvé, qui contribuent à l’avancement des chercheurs qui n’ont pas trouvés, où la science n’est que la somme des connaissances acquises par l’esprit humain.

                                      La science est un sujet d’étude, mais pas un sujet étudiant !

                                      Toutefois, la science contribue effectivement à l’avancement du chercheur... Pour ce qui est de son statut et salaire !

                                      Prenez plutôt celle ci « à toute limite de sens il y a une limite physique et à toute limite physique une limite de sens » Ce qui résume très bien votre article !!!


                                      • FritzTheCat FritzTheCat 22 avril 2013 23:28

                                        @BD

                                        Maintenant, nous attendons la suite...


                                        • Denzo75018 23 avril 2013 08:22

                                          La science n’est certainement pas dans une impasse puisque j’en veux pour preuve que l’on repousse toujours les frontières de cette impasse !

                                          Ne serait-ce pas plutôt l’Homme qui est dans une impasse « Intellectuelle » ?


                                          • Stof Stof 23 avril 2013 08:41

                                            Quand on voit les fous qui sont aux manettes dans le monde, je me dis que rien ne presse pour avancer encore dans la Science.

                                            Apprenons déjà à contrôler un peu ce que l’on a, sans détruire la petite planète qui se trouve sous nos pieds.

                                            • kemilein 23 avril 2013 08:58

                                              déjà vous confondez l’impasse d’un système qui gravite autour des sciences avec les sciences elles mêmes... c’est pas gagné.

                                              ensuite vous assenez «  »Le cours de la science contemporaine est devenu un jeu, opposé au sens de la nature«  » ha ? toi le sens de la Nature tu le connais ? c’est quoi ? ca se trouve ou ? on le quantifie comment ? la nature n’a pas de sens, pas d’objectif a accomplir, elle n’a aucun avis, ni bonne ni mauvaise, elle s’en branle. Mars c’est la nature... pourtant c’est désert (de ce qu’on en sait) bref ca veut rien dire encore une fois ce que vous dites.

                                              «  »Elle ne parvient pas à saisir l’essence de l’univers mais sans doute, dès le départ, quand la physique mathématique a émergé avec Galilée, la science était déjà sur une voie opérationnelle dont l’issue s’achèverait dans l’impasse mécaniste et objectiviste de la fin du 20ème siècle.«  »
                                              «  »ALLO QUOI ?«  » (et elle aurait raison pour une fois)
                                              nous sommes heureux d’apprendre en ce jour fantastique que la réalité est une impasse, merci mon bon seigneur.
                                              vous faites décidément très fort.
                                              je t’explique : tu - es - une - machine (organique), tu ne fonctionnes que par des phénomènes mécaniques (c’est a dire pour simplifier de causalité physique* (*c’est a dire d’onde))

                                              y’a pas de souffle créateur (spiritualisme)
                                              y’a pas d’idée qui surplombe la réalité (spiritualisme)
                                              y’a pas de volonté (vitalisme)

                                              il reste toi avec tout ce que tu es : une machine, toute est mécanique du fonctionnement des organes jusqu’aux cellules jusqu’aux mécanismes neuronaux-nerveux.

                                              sérieusement les gens arrêtez vos chars pleins de mythes, regardez vous en face !! vous n’êtes pas de sur-créatures vous n’êtes pas les enfants d’un dieu nommé Parfait, vous n’êtes pas des « puissances qui veulent pousser et grandir comme des plantes » vous faites ce que votre génétique et votre environnement vous permettent de faire et font de vous.


                                              • julius 1ER 23 avril 2013 18:53

                                                 ! Et je ne pense pas que les autorités gouvernementales aient intérêt à sortir de l’impasse car elle s’accommode parfaitement avec la domination des élites et les profits du marché. Quand le jeu permet de faire des tas de gagnants, petits et gros, le jeu ne s’arrête pas. 

                                                 
                                                je souscris totalement à cela, Bernard et c’est bien là, le fond du problème, rien ne peut changer tant que le système est verrouillé par la finance avec des politiques à sa solde...


                                                • baldis30 24 avril 2013 23:19

                                                  Deneb a écrit :
                                                  « Au 19ème siècle, bien de scientifiques dont Lord Kelvin s’intérrogeaient sur l’avenir de la science. Majoritairement, ils pensaient que ce qui était possible de découvrir était déjà découvert et que les découvertes futures auraient peu de pertinence. Notamment pour les ondes électromagnétiques, où l’utilité n’était pas du tout évidente, presque tous disaient que ça n’avait aucune application pratique. Un bon siècle plus tard on rit de ce fait, la paradigme a complétement changé. »

                                                  je partage totalement cette réflexion basée sur l’histoire des sciences. Il y a des blocages qui apparaissent dans l’histoire : on l’a vu avec les romains qui construisirent des barrages dont certains sont encore en service dans le sud de l’Espagne, puis combien de siècles se sont écoulés sans progrès hydraulique .

                                                  On ne sait jamais d’où et de qui viendra un progrès futur ! de quelque obscur employé d’un bureau des brevets en Suisse, ou d’un licencié en histoire ( de Broglie).

                                                  le problème dépasse la recherche pour se poser en termes d’hommes, ce que Saint-Exupéry résuma de façon extraordianire en une phrase de « Terre des Hommes »
                                                   « Ô combien de mozart assassinés »

                                                  Parce que le progrès repose sur des êtres humains, en les sacrifiant pour obéir « à une mode , à une époque, à un style, une société » ( j’emprunte à Malraux - « les voix du Silence »), on sacrifie la culture .. celle qu’on ne veut pas assumer , là en me référant à LIncoln « l’éducation coûte cher , essayez l’ignorance »


                                                  • ffi ffi 28 avril 2013 17:46

                                                    Faudrait pas oublier le rôle des congrès Solvay dans la forme actuelle des théories...

                                                    J’adore en particulier cette image du congrès de 1911.

                                                    On voit bien Poincaré assis qui explique à Marie Curie laquelle écoute consciencieusement, tandis qu’Einstein fume sa pipe et regarde discrètement par-dessus la feuille...
                                                     
                                                    Méfiez-vous de l’histoire des sciences vulgarisée par les médias, elles n’est pas exempte de nombreux mythes.

                                                    Par exemple, Einstein a publié dans la revue « Annalen der Physik », une des revues les plus prestigieuses de l’époque, dont le conseil d’administration de l’époque était dirigé en particulier par Max Planck (voir ici, membre du Kuratorium) et Emil Warburg.
                                                     
                                                    Donc il ne faut pas croire qu’Einstein est sorti de nulle part... Qui aujourd’hui aurait accès à une revue comme Nature sans soutien haut-placé ? De fait, Einstein a servi a réintroduire le corpuscule de Lumière Newtonien, auquel aspirait Planck, mais qui avait été solidement réfuté au XIXème siècle et auquel plus personne ne croyait...

                                                    Il semblerait que Planck ait préféré faire publier sa théorie du photon par Einstein pour ne pas se mouiller... L’astuce consista pour faire accepter l’hypothèse consista à « créer un génie » en lui faisant reprendre les résultats de Poincaré (qui était alors considéré comme un génie) juste après.
                                                     
                                                    En effet, il est illusoire de croire que Planck et Einstein ignoraient le travail de Poincaré, dont le résumé avait été publié dans une note à l’académie des sciences en France, puisque la revue « Analen der Physik » faisait la recension des divers écrits scientifiques à travers l’Europe, dont bien-sûr ceux de l’académie des sciences en France.
                                                     
                                                    Or, étrangement, la note sur la relativité de Poincaré ne fut pas recensée en juillet 1905 (alors que d’autres notes de Poincaré le furent).

                                                    Non, à la place de cette recension, il y eut l’écrit d’Einstein, reprenant exactement les termes de Poincaré... Coup sur coup, Einstein venait de trouver le photon (en mars), puis la relativité (en juillet) : quelle productivité extraordinaire ! Poincaré, lui, ce petit joueur, était sur la relativité depuis 7 ou 8 ans déjà... Un tel génie, c’est incroyable.
                                                    Forcément, l’hypothèse du photon est bonne.
                                                    Ça tombe bien, ça arrange Max Planck.

                                                    Et on nous dit que les deux travaux furent faits indépendamment ? On nous dit qu’Einstein a travaillé coupé du monde dans son petit office des brevets de Berne ? Ben, non, il était depuis longtemps en liaison avec Max Planck via la revue « Annalen der Physic » et connaissait donc les travaux de Poincaré. Il n’a pas pu développer en 2 mois, juste après le photon, ce que Poincaré a développé en 7 ans. Ce n’est tout simplement pas possible.
                                                    Il n’avait de toute façon pas les compétences mathématiques utilisées par Poincaré.

                                                    Il suffit de lire les deux travaux et de comparer pour voir qui a copié.
                                                    Einstein ne fait que postuler les résultats de la démonstration de Poincaré.


                                                  • ffi ffi 28 avril 2013 18:52

                                                    A mon avis, les parents de Einstein ont connu Max Planck (quand il était prof particulier) à Munich entre 1879 et 1885.


                                                  • ffi ffi 28 avril 2013 19:36

                                                    En fait, le père d’Einstein travaillait à Munich pour la compagnie de son frère « Jakob Einstein &Cie », compagnie d’électricité qui a participé en partie à l’électrification de la ville (emmenant la force électrique à 57 km des mines...), mais selon la technologie du courant continu, qui sera détrôné par la suite. C’est le père d’Einstein qui écrivait des brevets pour protéger les innovations de la compagnie. Le plus haut fait d’arme de cette compagnie, c’est quand elle décrocha le marché, en 1885, pour fournir en électricité la fête de la Bière, la célèbre institution munichoise.
                                                     
                                                    C’est évident que l’épopée électrique ne pouvait pas laisser Max Planck indifférent, puisqu’il était déjà diplômé de Berlin en physique et qu’il venait de compléter le tout par un doctorat de philosophie à Munich. Planck a en effet réalisé ses études secondaire à Munich, c’était donc un retour au bercail pour lui, son père étant enseignant à Munich.
                                                     
                                                    En tant que Munichois, certainement amateur de Bière et amateur des sciences, il est très peu probable que Max Planck ignorât le nom d’Einstein, du fait de cette illumination de la fête de la Bière par la compagnie « Jakob Einstein & Cie ».
                                                     
                                                    Il n’est donc pas si étonnant qu’un obscur gratteur de papier à l’institut des brevets de Berne fut convoqué à soutenir son hypothèse des quanta dans la plus prestigieuse revue scientifique de l’époque « Annalen der Physik », dont Max Planck dirigeait le conseil d’administration.

                                                    Non, c’est évident.
                                                    Les familles Planck et Einstein se connaissaient déjà à Munich.


                                                  • joelim joelim 28 avril 2013 15:47

                                                    L’important domaine de la logique est devenu une science des arcanes, qui n’a surtout pas pour but d’aider autrui à raisonner, au contraire (seule une logique simpliste est fournie au peuple). En cela la science formelle s’approche asymptotiquement de la magie : il faut que cela soit compliqué pour publier, la simplicité n’a hélas pas sa place en science. 


                                                    • Marc Chinal Marc Chinal 28 avril 2013 17:22

                                                      y’a quand même un sacré paquet de blaireaux qui essayent de réinventer la poudre alors que la poudre servira encore et souvent principalement à tuer...

                                                      .
                                                      Commencez à imaginer une civilisation qui n’utilise plus de monnaie, et n’oubliez pas de réfléchir avant de l’ouvrir (la connaissance, la science, n’a pas de limite, sinon nos capacités personnelles et les murs que nous avons construit dans nos têtes avec nos certitudes de peureux).

                                                      • travelworld travelworld 8 mai 2013 18:36

                                                        Les sciences avancent tellement rapidement que les politiques ont du mal à suivre !!!


                                                        • xmen-classe4 xmen-classe4 23 mai 2013 12:55

                                                          Es ce que le savoir est une impasse ou des connexions entre des choses et leurs souvenirs.

                                                          La standardisation du savoir pour diplômer les méritant en conceptuellement assez proche de l’image que peut se faire un citadin d’une impasse.

                                                          Par exemple : il y a une science qui s’évertue à photographier les animaux qui eux même s’acharnent à survivre.
                                                          Une fois ces animaux photographié il y a une impasse il faut les répertorier une autre impasse consistant à analyser leur anatomie une impasse et c’est ensuite une analyse de la composition chimique et chacun de leur organe.
                                                          Ensuite la science deviens effective en utilisant le propriété chimique pour soigner ou faire autres choses comme des vêtements.
                                                          Chaque impasse est une perte d’efficience pour réaliser une tache qui serra de plus en plus improbable et pour finir par ne plus etre déterminé.

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