Malthus a eu le grand tort de fonder sa doctrine essentiellement sur un rapport entre population et ressources alimentaires, alors que la question est bien plus dramatiquement de tout autre nature.
Quoi qu’il en soit, Les
politiques économiques et sociales et notamment leurs aspects
écologiques, migratoires et de l’emploi ne peuvent avoir de sens que
si sont pris en compte les fondamentaux de la démographie mondiale
et les problèmes (dont la pauvreté et les atteintes à
l’environnement) qu’elle génère inexorablement.
L’empreinte
écologique de l’humanité ne résulte après tout que de ses
prélèvement sur les ressources naturellement limitées de la terre.
C’est le prix payé par la planète pour le développement incontrôlé
de l’espèce la plus prédatrice de toutes, dorénavant mondialement
en surnombre.
En
conséquence, le seul combat écologique – et humaniste – qui
vaille consiste à limiter la population, pour la ramener à des
dimensions compatibles avec son habitat.
Voir
à ce sujet :
http://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com