J’ai un peu le même sentiment qu’Abou Antoun. Nos journalistes deviendraient aussi accrocheurs avec les politiques que leurs collègues anglo-saxons ou, sentant le vent tourner, modifieraient-ils leur voilure afin de rester dans la course ? Je crains que ce ne soit la deuxième proposition… La consanguinité politico-journalistique est une pathologie qui ne se guérit pas facilement.