Ce qui serait bien, c’est qu’on entende Assad.
Il parle, mais il n’est pas diffusé. La diabolisation est poussée à ce point que personne n’ose en dire le moindre bien, sous peine d’excommunication.
Pourtant, ce n’est nullement le monstre qu’on nous décrit. C’est un médecin ophtalmologiqte, qui a fait sa spécialisation en Angleterre.
Bashar est élu président par une large majorité de la population à la mort de son père (qui était fort« différent »), et est largement réélu en 2007. Personne n’a évoqué de fraude, et il est aimé de la grande majorité de son peuple (sans quoi, depuis deux ans, il en aurait profité pour l’éjecter : il faut bien reconnaître que ce n’est pas le cas).
Il est assez émouvant de regarder son interview de 18 minutes faite par le reporter allemand Jürgen Todenhöfe et datant de juillet 2012, et d’entendre la description qu’il fait des rebelles soutenus par l’étranger, et dont la violence a provoqué la mort de milliers de Syriens qui soutenaient l’État syrien. http://www.youtube.com/watch?v=hEh1VClsnFM Mais il faut entendre l’Allemand. En France, on ne l’entendra pas.
Je sais que pour une fois je vais me faire moinsser abondamment : tant pis, j’ose.
Il serait temps que chacun remette en question ce qu’il entend dans les merdia. Même ça.