Le droit positif international déclare clairement, sans la moindre ambiguité, qu’un avion présidentiel jouit de l’extraterritorialité, comme une ambassade par exemple.
Les mots me manquent pour qualifier ce qui est arrivé et l’attitude horrible de la France.
J’éprouve une honte insondable, inexprimable.
Le degré zéro est largement dépassé.
Croyez-moi, plus tard, on reviendra sur cet évènement en disant qu’il faut le dernier signal d’alerte de la dérive du monde occidental qui se dit démocratique.
Je ne sais pas quoi dire.
C’est Kafka et Gogol revisités aujourd’hui...