Je discute assez souvent avec les agriculteurs et viticulteurs en Bourgogne et je suis assez optimiste pour l’avenir. On sent qu’il y a un changement des mentalités chez les jeunes notamment, surtout depuis qu’ils savent qu’ils peuvent en crever eux aussi. Ils ont pris conscience de leur dépendance à la chimie et ils se rendent compte qu’en traitant moins, ils ne perdent rien au change. Madame Parcimonie retrouve Monsieur Abonessian, c’est plutôt une bonne chose 