Mon idée serait plutôt que le bon sens, ce fameux truc le mieux réparti au monde, suffise à chacun pour réguler sa descendance.
Quant à faire une différence de traitement entre riches qui pourraient se reproduire librement et pauvres qui devraient s’en tenir à un quota imposé, je trouve cette vision profondément choquante. Je pense que c’est d’abord et avant tout aux ignobles disparités de richesse qu’une société digne de ce nom devrait s’attaquer. En fait il ne s’agit ni de castrer les pauvres, ni de supprimer les riches mais de rendre le monde vivable en corrigeant ses dérives. Pour le reste, l’inflation sans limite de la population humaine me semble être un vrai sujet d’inquiétude que l’élévation du niveau d’éducation dans un monde bien « géré » devrait naturellement régler.
La vraie question est donc : « Comment mettre en place une bonne et saine gestion du monde ? »