Si les bons enseignants rechignenr à aller enseigner en ZEP, ce n’est pas seulement par souci de leur confort personnel ; c’est parce qu’ils savent que l’entreprise est vouée à l’échec, on ne fait pas boire des ânes qui n’ont pas soif, on ne donne pas de la confiture aux cochons.
Il est intéressant de noter que parmi nos journalistes, quasiment tous de gauche, bon nombre ont, comme le cinéaste écrivain François Bégaudeau, déserté l’enseignement pour la plus lucrative presse, d’où ils peuvent donner des leçons de pollitiquement correct.