Juste trois petites choses :
1) La détestation de F. Hollande est proportionnelle aux attentes qu’il a suscitées. A gauche bien entendu, mais aussi au centre (voir comment le PS a traité ce pauvre Bayrou) au centre-droit et même dans une partie de la droite modérée qui n’a finalement pas voté pour lui, mais qui aurait aimé se faire démontrer qu’elle avait eu tort. Bien entendu, les pigeons dans mon genre qui lui ont permis de justesse de ne pas être derrière Sarkozy au second tour (et probablement battu) l’ont carrément en travers de la gorge, le flanc renversé.
2) A cette lumière, il me semblerait plus juste, historiquement, de le comparer à Louis XV qu’à Louis XVI.
3) Parmi les rares défenseurs de Mou Président, un élément de langage circule de plus en plus. Offenser le chef de l’Etat, disent-ils, reviendrait à insulter la France. Il faut réagir contre cet enfumage. Un élu passe un contrat avec une nation. S’il ne le respecte pas, il ne mérite que du mépris. (Même principe que la « parabole Claire Chazal », que je me permets de rappeler ici : quand on déverse de la merde sur un pays, il ne faut pas s’étonner de s’en faire vider un seau dessus.)